Halte à la dictature de la majorité maligne, aux partis politiques pour qu’adviennent le règne et la souveraineté des peuples éclairés

Introduction : l’instabilité permanente inhérente au genre humain

    En 2022, au regard de la pesanteur sous-jacente à un état donné des réalités humaines présentes, qui génère l’émergence d’une certaine « peste brune » rampante, j’avais écrit ceci au sujet du genre humain – et telle la problématique majeure de mes recherches actuelles en philosophie -, qui semble réfractaire à toute figure de salvation.

   La preuve : vous êtes en train de préparer la répétition des tragédies, soit vos Guerres mondiales, du début du XXe siècle ; sans vous rendre même compte de ce qui se déroule sous vos yeux. D’autant plus que vous ignorez même que vous êtes en train mettre le feu aux poudres par la résurgence des haines mutuelles ; incapables de vous penser l’angle de genre humain ou de coexister sous ce rapport. Vous rêvez toujours d’extermination des uns et des autres. En fait, au cours de ces heures sombres, votre conscience maligne glisse subrepticement vers la descente aux enfers du « narcissisme des nations » et sa cohorte de guerres atroces entre vous.

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La triple immixtion mortifère ou trident des régimes politico-économico-financiers des États contemporains[1]

Statue of Neptune fountain in Bologna Italy against blue sky : symbole de la puissance de tri

       Pour montrer la complicité scandaleuse, depuis les années 1980 environ (du moins en France), des élites politiques et des opérateurs économiques (ce qui signifie la mort de la morale ou de l’éthique en politique[1]), c’est-à-dire l’universalité de l’action politique contemporaine, on peut se référer, à titre d’exemple au prestigieux et fantastique imaginaire religieux hindou. En effet, dans les religions de ce peuple et, en raison du riche panthéon de ses dieux, il y a, entre autres, la figure du Dieu Shiva ou çiva et son trident (trisula). Le trident matérialise les trois fonctions de ce Dieu, lesquelles manifestent la trinité ou triade de son essence. Il s’agit, en l’occurrence, de la création, de la permanence et de la destruction. Ainsi, selon Véronica Ions, l’une des traditions bien connues de l’hindouisme a cristallisé le cycle de la vie, de la mort et de la renaissance en l’élevant à une dimension métaphysique et théologique. En effet, il est « représenté par la grande triade de Brahmâ (le Créateur), de Vishnu (le Conservateur), et de Shiva (le Destructeur) »[2]. Mais, sans insister outre mesure sur cette conception religieuse, qui varie de façon indéfinie selon les pensées et les théologies, on peut porter l’attention sur le trident de Shiva et montrer comment il symbolise le mode de fonctionnement général de notre monde ; c’est-à-dire démontrer quelle est la nature du trident des Etats (le pouvoir exécutif essentiellement) modernes et contemporains.  

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La psychologie comme science humaine complexe – Synthèse générale des données essentielles de cette science humaine à travers son histoire moderne

Tout être humain ne manque de s’interroger : « Qui suis-je ? »

Introduction : Place de la psychologie parmi les sciences

    La psychologie, initialement inventée par la philosophie depuis la Grèce antique, dont les grands penseurs sont Platon et son disciple Aristote, se situe à mi-chemin entre la biologie et la sociologie. Du moins, Auguste Comte classifiait ainsi les Sciences. Et si la psychologie se trouvait au sommet de l’édifice scientifique au XIXe siècle, c’est en raison de la complexité de son objet. Quoi de plus complexe, en effet, que la pensée ? De plus complexe que les états de l’âme humaine ou les comportements de l’être humain ?

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La notion du droit et de la Justice : une philosophie du droit politique

Le sacrifice d’un homme juste sur l’autel du droit positif

Introduction

      Nous avons des droits et des devoirs. La morale nous dit ce que nous devons faire. Le droit définit ce qu’il nous est permis de faire. La justice est souvent considérée comme la principale vertu morale : renfermant tout ce que l’on doit à soi-même et aux autres, la justice est la source des autres vertus et la condition de leur exercice harmonieux. Est-ce à dire que la morale et les différentes branches du droit s’emboîtent harmonieusement, comme autant de règles de conduite homogènes s’appliquant, successivement, aux actions de l’individu, aux relations entre les particuliers, et à l’organisation de la collectivité ?

      On a pourtant entendu un président de la République française dénoncer « la force injuste de la loi ». Et de fait, nous pouvons trouver injuste qu’en application de la loi, l’institution judiciaire (une cour de justice) puisse condamner des chômeurs hors d’état de payer leur loyer à être expulsés de leur logement – tout comme en lisant, étant encore enfants, Les Misérables de Victor Hugo, nous nous révoltions de voir Jean Valjean condamné au bagne pour avoir subtilisé un pain. Le droit réprouverait-il ce que la morale tolère ? Inversement, le respect scrupuleux des normes juridiques et de la procédure judiciaire permet parfois à des auteurs d’infractions d’échapper, grâce à d’habiles avocats, à toute sanction judiciaire – et là encore, même si le droit est respecté, notre sens de la justice n’y trouve pas son compte. Aussi, le conflit entre justice et droit peut prendre une acuité encore plus vive, et toucher au tragique. Une fois pour toutes, l’Antigone de Sophocle en témoigne, emmurée vivante pour avoir, en violation du décret de Créon – peut-être formellement correct, mais foncièrement d’une injustice inhumaine – répandu quelques poignées de terre sur le cadavre de son frère jeté aux chiens. Inflexible comme la justice elle-même, Antigone fait prévaloir sur l’obéissance due aux lois de la polis humaine les exigences immémoriales de la piété et de l’amour.

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La SOCIOCRATIE comme une modalité harmonieuse du vivre ensemble au-delà du pouvoir politique exécutif traditionnel, prédateur des libertés individuelles et de celle des peuples

Mode de fonctionnement de la Sociocratie

Introduction

    Au regard de la faillite des élites politiques à la tête de tous les pays, en particulier en France, qui s’emploient toujours à tromper les peuples pour pouvoir mieux les soumettre à leurs diktats, des philosophes, comme Auguste Comte au dix-neuvième siècle, ont constamment cherché à concevoir des théories qui libèrent les peuples du joug du pouvoir exécutif. C’est pourquoi, dès ses jeunes années, Comte n’hésite pas à écrire : « Le dogmatisme est l’état normal de l’intelligence humaine » comme forme de domination des sujets humains les uns sur les autres. En formulant cet axiome parmi ses Considérations sur le pouvoir spirituel, le jeune philosophe s’engageait à écrire un catéchisme, c’est-à-dire une manière de théoriser la possibilité de la Communauté humaine sous sa figure d’une meilleure coexistence possible. Les précédents ne manquaient pas. En effet, La Révolution avait vu proliférer les « catéchismes du citoyen » ; et la revue saint-simonienne dans laquelle le jeune Auguste Comte avait trouvé l’hospitalité pour sa première œuvre d’envergure, le Plan des travaux scientifiques nécessaires pour réorganiser la société, considéré plus tard comme l’« opuscule fondamental», ne s’intitulait-elle pas le Catéchisme des industriels ? Ainsi, lorsqu’en août 1852 parut le Catéchisme positiviste, il savait ce qu’il faisait. Il ne craignait pas le rapprochement avec les générations précédentes de catéchismes et de credo civiques ou philosophiques. L’ambition de Comte consiste à créer La Religion de l’Humanité, qui était une authentique religion, « la religion universelle » qui unifie tous les êtres humains sous la bannière d’un même principe philosophique fondamental dénué de l’esprit de discrimination.

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