L’aventure singulière d’un Africain au Groenland et son expérience des mœurs sexuelles lascives et libertaires des Inuit. Deuxième Partie : Un Noir de 24 ans au Groenland

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Paysage typique du Groenland

Une brève introduction : mœurs et sexualité chez les Inuit

       Les peuples Inuit de toute la zone arctique, c’est-à-dire de l’Alaska en passant par le nord du Canada jusqu’au Groenland sont connus par les milieux savants pour trois de leurs traits culturels essentiels. Et ceci se vérifie quelle que soit la zone géographique qu’ils habitent. Il s’agit de leur légendaire accueil d’autrui, de leur éducation des enfants sans frein ni interdits, de leurs mœurs sexuelles sans tabou non plus, ni interdit.

     D’abord, les Inuit sont essentiellement un ensemble de peuples de chasseurs et de pêcheurs. Ils chassent les phoques et/ou éléphants des mers, des genres de baleine, des ours éventuellement etc. Et ils pêchent des poissons et une diversité de fruits de mer. Autant dire qu’il s’agit de peuples au revenu de survie très modeste ; on pourrait même dire qu’ils sont pauvres de façon générale. Aussi, où qu’ils se trouvent dans cet immense espace de glaces et de neige, les Inuit vivent des aides sociales et financières des Etats comme le Canada ou le Danemark, pour ce qui est des Inuit du Groenland.

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Lecture anthropologique : l’aventure singulière d’un Africain au Groenland et son expérience des mœurs sexuelles lascives et libertaires des Inuit. Première Partie : l’odyssée d’un jeune togolais de 16 ans

 

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L’odyssée de TETE-Michel Kpomassie du Togo – Lomé-  en Europe par les routes

Introduction : une expérience du genre anthropologique en totale immersion en terrain inconnu

      Lorsqu’on s’avise de suivre l’histoire les Homo sapiens sur notre commune terre, on est frappé d’admiration pour son audace. En effet, en quittant son continent d’origine, en l’occurrence, l’Afrique, on pourrait dire qu’il était encore un pré-adolescent fragile, au corps frêle et maladroit dans sa récente posture bipède. Malgré ses handicaps majeurs, accouplés au nombre restreint de ses membres, c’est-à-dire ses congénères, quelque fatalité ou force majeure aurait pu les anéantir totalement. Qu’il s’agisse des catastrophes naturelles comme les pluies diluviennes et les inondations, des prédateurs au sol et dans les airs de toutes sortes et de toutes tailles impressionnantes, l’Homo sapiens était à la merci de tout et courait tous les dangers. Et pourtant, il réussit à sortir de son continent d’origine – jusqu’ici la science ignore encore les raisons réelles de cette fuite ou de cette odyssée – et à mettre les pieds sur l’autre versant des terres émergées, en l’occurrence, ce que nous appelons aujourd’hui l’Arabie.

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La décadence, Deuxième Partie. Un exemple : splendeur, gloire et chute de l’ordre des Templiers en France et dans le royaume franc de Palestine

 

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La puissance des armes est l’unique cause de la décadence des cultures et civilisations

Introduction : la décadence obéit-elle à une loi physique ou bien n’est-elle que l’effet des actions humaines ?

     Pendant nos prîmes années d’étudiant en Philosophie à Paris IV-Sorbonne, nous avions inconsciemment tellement renoncé à la vie de notre corps que nos camarades et amis de l’université nous appelaient, avec raison sans doute, « le rat de bibliothèque ». En effet, nous fréquentions assidûment les riches bibliothèques, ces temples du Savoir, de cette splendide et magnifique ville de Paris, dans l’intention d’explorer les sciences de toutes natures. Ce renoncement à la vie du corps avait un sens : comprendre, grâce aux livres et à la culture savante, le fait fondamental que toute chose soit vouée, comme par nécessité, à disparaître en ce monde. Or, nous découvrirons plus tard que ce ne sont pas dans les livres que nous avions trouvé l’explication possible de ce phénomène, mais en nous-mêmes. Car nous avions l’intention de découvrir un concept que les livres savants ont justement confirmé. Pour nous, toute chose est vouée à l’échec dans son essence de « persévérer en soi-même » (Spinoza, Ethique) éternellement par l’usure. Ce concept a permis de nous livrer à une démonstration théorique pour le prouver, pendant de longues années d’investigations. Celles-ci ont donné lieu à la publication du livre suivant : To Eskhaton, le triangle de la mort –Néantité – (Editions Thot, Grenoble, 2000).
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Troisième Partie : Du meilleur des mondes à une réflexion sur la démocratie

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ZOMIA, Terre des hommes libres, égalitaires (Hommes et Femmes) et sans Etat. Donc les peuples peuvent s’auto-gouverner et les élites politiques sont superflues, inutiles

« A prendre le terme dans la rigueur et l’acception, il n’a jamais existé de véritable démocratie, et il n’en existera jamais. Il est contre l’ordre naturel que le grand nombre gouverne et que le petit soit gouverné. On ne peut imaginer que le peuple soit incessamment assemblé pour vaquer aux affaires publiques, et l’on voit aisément qu’il ne saurait établir pour cela des commissions sans que la forme de l’administration change » (Du contrat social, livre IV, chapitre III)

I- La méfiance des philosophes, penseurs des Institutions républicaines, par rapport au peuple comme corps souverain capable de s’auto-gouverner

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Le Meilleur des mondes reflète-il les réalités du temps présent ?

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Deuxième Partie

Le Meilleur des mondes reflète-il les réalités du temps présent ?

     « Les utopies apparaissent comme bien plus réalisables qu’on ne le croyait autrefois. Et nous nous trouvons actuellement devant une question bien autrement plus angoissante : comment éviter définitivement cela ?… Les utopies sont réalisables. La vie marche vers les utopies. Et peut-être un siècle nouveau commence-t-il, un siècle où les intellectuels et la classe cultivée rêveront aux moyens d’éviter les utopies et de retourner à une société non utopique, moins parfaite et plus libre » (épigraphe de l’ouvrage rédigé en français). Selon Aldous Huxley, « la vie marche vers les utopies ». À titre d’exemple, lorsque le concept de Robot été inventé par un écrivain tchèque, Karel Capek (1890-1938) ou par son frère Joseph Capek, dans les mêmes années que l’écriture du Meilleur des mondes, concept popularisé par l’œuvre magistrale Isaac Asimov (Fondation, les Robots etc.,), nul n’aurait pensé qu’un jour cette utopie allait devenir une réalité au point même de dépasser les réalités. Mieux, les robots sont devenus des voisins des hommes au quotidien.

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De l’art de gouverner les hommes, de les soumettre et de les abrutir. Thèse d’Aldous Huxley dans Le meilleur des mondes ou une dystopie devenue réalité aujourd’hui

Introduction

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Huxley, un visionnaire ?

« Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux » Benjamin Franklin, l’un des « Pères fondateurs des Etats-Unis ».

« Ce sont donc les peuples mêmes qui se laissent, ou plutôt se font rudoyer, puisqu’en cessant de servir ils en seraient quittes. C’est le peuple qui s’asservit, qui se coupe la gorge, qui, ayant le choix d’être serf ou d’être libre, quitte sa liberté (abandonne) et prend le joug, et, pouvant vivre sous les bonnes lois et sous la protection des Etats, veut vivre sous l’iniquité, sous l’oppression et l’injustice, au seul plaisir de ce tyran. C’est le peuple qui consent à son mal, ou plutôt le recherche. S’il lui coûtait quelque chose à recouvrer sa liberté, je ne l’empresserai, – bien que, qu’est-ce que l’on doit avoir de plus cher que de se remettre en son droit naturel et, par manière de dire, de bête devenir homme ?…

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Femme, terre de l’Humanité

Eve, Mère de tous le vivants

Eve, Mère de tous le vivants

Introduction

   Et si toi, tu n’es pas cet objet que la publicité se complaît tous les jours à vendre dans tous les espaces disponibles. Au contraire, tu es la beauté sans prix, qui se situe au-delà de toute évaluation. Et si tu n’es non plus réductible à cet étalage de chair sur Internet, qui livre à tous les regards, innocents ou coupables, vierges ou initiés aux secrets de l’accouplement, les méandres, les profondeurs, les abysses de ton sexe ; au point de te réduire à n’être qu’un sexe du plaisir et non plus une personne qui a un sexe. Certes, le masculin en fait autant. Mais la nuance est éminente, s’agissant de toi, Femme. Cet étalage extrême de l’intimité de certains êtres humains est-il le fait de la liberté naturelle ou instinctuelle qui pousse le voyeurisme jusqu’au dégoût, à l’écoeurement même ? Qu’ont-ils encore à désirer les pèlerins du plaisir si ce qui est à conquérir, à découvrir est déjà tout donné sans beauté ni pudeur ?

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Aphrodite et Pan

   Et si tu n’es pas l’Aphrodite vulgaire de Pausanias dans le Banquet de Platon, éprise d’aventures sexuelles, d’amour des corps sans souci de la qualité ; faite toute entière pour l’amour au hasard, qui recherche des partenaires peu intelligents, l’important étant de jouir du plaisir physique sous toutes ses formes ?

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