De la sublime beauté du silence. Première Partie – Ce que le silence n’est pas : les paradoxes de la solitude, éternel masque de l’existence humaine

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Signe du  silence profond de la solitude existentielle ?

Introduction

     Chacun des êtres humains peut faire le constat suivant : il est évident qu’il naît seul, même dans le cas des vrais jumeaux ou des faux jumeaux. En effet, l’un émerge du sein maternel après l’autre, hormis les anomalies biologiques comme les triplés, les quadruplés, les quintuplés ou les sextuplés. Et tout au long de son existence, il vit seul, même dans l’expérience de l’amour. En celle-ci, le couple est présent à soi-même pendant les préliminaires marqués par les caresses mutuelles. Mais, comme nous le verrons dans les analyses faites à ce sujet par des hommes de lettres ou encore des philosophes, dans l’orgasme, chacun des conjoints ou des partenaires sexuels est, de fait, prisonnier de l’empire de son corps, de la plénitude et de l’intensité de celui-ci. C’est l’instant de l’éclipse du lien avec l’autre. Les prolongements du coït font durer cette éclipse. En ce sens, on peut définir la solitude comme l’état d’une personne qui est isolée psychologiquement ou physiquement. La solitude est l’éclipse des liens tangibles avec autrui.
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Marie-Joseph Bonnetain L’adolescence au risque de la maternité : Un défi ou un appel

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« Le Forum » dans la Rome Antique était « la place où le peuple s’assemblait, il était le centre des Affaires Publiques et Privées ».

C’est ce que nous donne comme première indication le Grand Larousse Encyclopédique sur le terme de Forum.

Aujourd’hui donc, ce qui va être au Centre de nos débats, c’est un sujet à la fois public, mais qui touche aussi à l’espace privé, voire intime, puisque l’on y aborde le thème de la « Petite Enfance ». Impossible en effet de faire l’impasse, face à un tel sujet sur notre propre histoire d’enfant, ou/et de parent !

Impossible d’esquiver la grande question qui nous poursuit jusqu’au terme de nos jours, celle de se savoir l’enfant de tel père et de telle mère, avec toutes les empreintes, tous les marquages génétique, affectif, social, culturel, qui s’y rattachent !

Question encore plus grave et plus angoissante, lorsque l’on ignore qui sont nos parents, ou qu’un secret longtemps gardé à couvert d’un voile pudique, une histoire que l’on imagine honteuse, ou dans une perspective optimiste, romanesque !

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De la décadence comme fatalité inhérente à l’essence même des phénomènes

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L’Humanité peut-elle échapper à une forme de décadence ?

I- Etudes théoriques : émergence et mort des peuples et des mondes

Introduction

     La décadence est une notion confuse, d’un point de vue philosophique, qui mêle le psychologique et l’historique ; elle est à fois descriptive et normative, et comporte une forte dimension axiologique : il y a toujours quelque chose comme un verdict dans le diagnostic de décadence. Cette notion se revendique traditionnellement comme un concept opératoire dans l’historiographie. Dans cette perspective, elle doit être distinguée de la déchéance, qui renvoie à l’histoire personnelle d’un sujet, de la dégénérescence, qui relève d’une corruption d’une pureté raciale – si ce mot race a un sens s’agissant des descendants d’Homo sapiens -, et du déclin, qui se mesure, et qui est de l’ordre du constat plutôt que du diagnostic. Corrélativement, elle doit être articulée à deux concepts clés : celui d’origine, d’une part, comme point de référence et commencement absolu, et celui de progrès dont la décadence est comme l’envers, d’autre part.
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Troisième Partie : Le temps n’existe pas en réalité. Nous sommes prisonniers de l’espace qui nous contient

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Une représentation picturale de ce phénomène appelé temps

(In Pierre Bamony  : Le génie du cerveau humain et ses merveilles Tome 1 – De l’anthropologie quantique comme science ultime de l’Homme, L’Harmattan, mai 2015).

   Albert Jacquard, remarque que « la statue de Chronos n’est plus isolée ; elle fait partie d’une trinité indissociable, espace-objet-Temps » (In Voici le temps du monde fini (Seuil, Paris 1991, p.31). Selon lui, la quantification de l’origine de l’univers entreprise par les astrophysiciens rend encore floue la notion de temps. Certes, celle-ci, admet-on dans ces milieux avisés, se peaufine, se précise avec le perfectionnement des instruments d’observation. Que le Big-Bang ait eu lieu il y a 20 milliards d’années, puis 17 milliards, puis 15 milliards, puis aujourd’hui, 13,7 milliards d’années, montre manifestement qu’il s’agit toujours d’une spéculation ou d’une abstraction mathématique. Dans ces mesures, on présuppose implicitement l’avant du Big-Bang. Qu’y avait-il avant les 13,7 milliards d’années ? Cette question suppose que l’origine absolue de l’univers équivaut à un horizon qu’on ne peut atteindre. On retombe subrepticement dans les interrogations métaphysiques et philosophiques que la techno-science a toujours voulu évacuer de son champ d’investigation. Cet échec montre, par ailleurs, que la vision philosophique initiale des phénomènes apparaît comme indépassable puisque c’est la même raison, qu’elle a construite, qui est à l’œuvre dans les explications scientifiques contemporaines.

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Deuxième Partie : Le temps existe-t-il ou bien n’est-il qu’une fiction et/ou structure de notre esprit ?

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Le temps serait-il une invention mathématique ?

Introduction

   Le sens commun emploie souvent le terme d’existence comme un synonyme de « vie ». Par exemple, il arrive que nous nous plaignons que « notre existence n’est pas une vie » en vertu de nos problèmes existentiels spécifiques, parfois de notre mal-être. Or, la philosophie autant que les sciences du vivant montrent bien que tout ce qui existe n’est pas « vivant » ; du moins, si l’on entend par là le fait que tout vivant est destiné à mourir. D’un meuble, d’un théorème comme celui de Pythagore, on peut dire qu’ils sont, mais que l’être humain seul existe. « Exister », au se­ns large, ce n’est donc pas seulement être en vie, mais se projeter, s’autodéterminer.

   De même qu’ils ne semblent pas être « en vie », un certain nombre d’êtres que le sens commun dit « exister » sont également soustraits aux effets destructeurs du temps. A titre d’exemple, le Dieu de la Bible est représenté comme « l’Éternel» ; on peut tout aussi bien reconnaître qu’une démonstration mathématique ou une loi physique paraissent bien être des vérités « éternelles », elles aussi. Sans doute, avant qu’une intelligence humaine ne la perçoive intuitivement et ne la formule par après, d’une cer­taine façon elles étaient « vraies ». De ce point de vue, elles ne cesseront pas à l’avenir d’être vraies, quand bien même la postérité finit par les oublier. Doit-on, pour autant affirmer que ces vérités sont hors du temps ? Sont-elles affranchies du temps ?

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La philosophie nous confère-t-elle plus d’intelligence ?

Auxane Gasnot TS7-2017- Saint-Marc

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Introduction

   La philosophie est une réflexion critique sur tous les sujets qui concernent l’Homme ; elle fait preuve de sagesse et d’esprit critique. Elle implique une prise de conscience des problèmes et exige une préparation de l’esprit. L’intelligence se définit comme la capacité de comprendre des relations entre des faits, les phénomènes. Elle utilise notre raison et se fonde sur des savoirs que nous avons acquis au cours de nos expériences passées. Le but de l’intelligence est d’éclairer nos connaissances par notre logique, notre raison. André Gide définira l’intelligence comme “la faculté d’adaptation”. D’abord, nous verrons que la philosophie nous permet de devenir plus intelligent ; cependant, ce n’est pas le seul moyen ; enfin nous monterons comment la philosophie peut accomplir son but de nous rendre intelligent.

     D’une part, la philosophie nous permet d’acquérir des connaissances. Par conséquent, plus nous avons de connaissances, de savoirs, plus nous pouvons laisser notre raison s’exprimer. C’est en ce sens que Descartes nous dit dans ses Principes de la philosophie que le philosophe n’est pas celui qui sait, mais celui qui est en quête du savoir, puisque tout savoir est limité. C’est aussi ce que nous dit Aristote quand il affirme que “le philosophe est celui qui sait le plus de choses possibles”. Donc, plus nous philosophons, plus nous nous interrogeons sur le monde qui nous entoure, plus nous avons de savoirs et par conséquent, plus nous sommes à même de comprendre les phénomènes. Donc, plus nous pourrons exercer notre raison, et à force d’efforts, devenir plus intelligent. En effet, s’exprimer avec la raison est un travail constant qui demande des efforts de façon continuelle afin d’accéder au progrès de notre intelligence.

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De la notion du temps et de ses controverses

Première Partie : Le Temps de l’action

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« Qu’est-ce que le temps ? Si personne ne me le demande, je le sais…

Saint-Augustin (397-401) : Confessions

Introduction

      Si agir, c’est s’insérer dans l’ordre du monde pour tenter de réaliser certaines fins qu’on s’est fixées, cette insertion ne peut se faire que dans le temps : la fin n’est pas encore atteinte, le projet précède la réalisation. Autant la connaissance a pu être considérée sub specie aeternitatis, comme une contemplation immédiate de l’éternellement vrai, autant la pratique constitue un mode d’être qui apparaît comme pleinement immergé dans la temporalité. S’il y a de l’action, c’est que le désir et le fait ne coïncident pas, qu’il convient de modifier, de changer ou de conserver le donné. Et décrire une action, c’est la narrer, la développer dans un récit, un enchaînement d’initiatives et d’événements, de conséquences inéluctables et de péripéties.
En quoi cette inscription de l’agir humain dans une temporalité objective structure- t-elle cet agir en lui imposant des contraintes qui le limitent et le définissent ? Prendre la mesure du temps de l’action, c’est d’abord s’interroger sur cette évidence de la rigueur du temps, qui résiste à nos espoirs de nous en libérer.
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