
La liberté et l’égalité sont-elles réfractaires à toute forme de soumission ?
Introduction
Quels que soient les pays, les continents, les êtres humains, par-delà les différences physiques et culturelles de ces derniers, ils ont toujours été accoutumés à considérer leur état présent comme la norme. Que cet état des choses soit politique (la régence présente de la démocratie dans un grand nombre de pays, par exemple) ou économique (la gouvernance ou le triomphe du capitalisme libéral outrancier), rien ne change absolument du point de vue des croyances culturelles (ensemble de représentations, de valeurs, de jugements préjudiciables à l’égard des autres peuples, voisins ou non, en somme la vision intellectuelle, religieuse voire les connaissances vulgaires qui constituent le tissu des opinions populaires ou non d’une société donnée) qui inclinent à considérer que les facteurs qui façonnent notre psychologie et détermine notre art de vivre, d’exister, de penser même comme tout ce qui doit être tel qu’il est. En d’autres termes, l’on résume notre état présent en raisonnant ainsi : « les choses doivent être telles qu’elles sont et pas autrement ». C’est cette perception des phénomènes humains et matériels qui fait le malheur des Humains sur toute la surface de la terre ; malheur au sens où chacun de nous est absolument, spontanément réfractaire à toute forme de changement majeur dans sa société. Autrement, il n’y a jamais rien de fondamentalement nouveau sous le soleil : on ne fait que ressasser, suivant des angles différents, des vues variées les mêmes choses, les mêmes données courantes depuis des siècles, voire des millénaires. La Science elle-même est répétitive.
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