L’Intelligence Artificielle et l’enthousiasme délirant du genre humain face à son éventuelle pire ennemie

Le maître présumé et sa création servile, destinée à satisfaire tous ses besoins, ses désirs ; ou presque

Introduction

    Dans un entretien à la BBC, avoue sa crainte que les êtres humains, limités par une lente évolution biologique, ne puissent rivaliser avec l’intelligence artificielle. C’est en ce sens qu’il avoue : « L’intelligence artificielle pourrait mettre fin à l’humanité »

   Pour comprendre l’enthousiasme du genre humain au cours des décennies en cours, soit depuis environ les années 1980 par rapport à la fameuse I.A. (Intelligence artificielle), il convient de commencer par chercher les causes du côté des facultés sous-jacentes du cerveau humain. Comme l’a écrit, à juste titre, Sébastien Bohler, « Le Striatum, c’est la vie »[1].Quelle est exactement cette composante de notre cerveau qui gouverne superbement notre vie ? Il s’agit de la partie intérieure de celui-ci qui ordonne les motivations, les impulsions du vivant et qui est impliquée dans les mouvements volontaires, ou non, dans les addictions appétitives. C’est ce qui explique que notre cerveau est la cause essentielle des conduites humaines suivantes : l’inclination à la recherche continue du plaisir sexuel et de la répétition indéfinie du désir sous toutes ses formes dès lors qu’elles sont notamment pourvoyeuses de plaisir. C’est la source de la pleonexia et, en conséquence, de toutes sortes de désordres. Le striatum est surtout l’origine de la paresse qui consiste en une espèce d’inertie par-delà l’exigence du plaisir, de tous les plaisirs liés à la puissance du corps. C’est ce qui explique que l’être humain est, par nature, esclavagiste : faire exécuter ses propres activités par autrui et profiter soi-même des fruits du travail de l’autre, quel qu’il soit. Telle est l’une des figures des rois, des princes, etc., de la classe aristocratique qui se croit supérieure à tout autre humain. C’est le propre des fainéants.

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Des foutriquets et autres baudruchards en politique : pouvoir politique, démocratie et errance des élites politiques ou parasites du corps des peuples

Le pouvoir, quel qu’il soit, est une perpétuelle ascension vers un sommet de feu et de folie

Introduction – De la Définition du concept de pouvoir en question

  

     Les théoriciens, en particulier les philosophes, les sociologues et les anthropologues se sont tous attachés à penser le pouvoir non dans sa structure, dans son essence même, mais dans ses manifestations, c’est-à-dire son usage, bref dans son épiphanie. Nous employons ce dernier terme d’après l’une de ses étymologies grecques « epiphanios », soit ce qui apparaît. Selon Le Robert, l’épiphanie est « la manifestation de ce qui est caché ». C’est justement ce sens, c’est-à-dire « ce qui est caché » que les penseurs du phénomène en question n’ont pas du tout appréhendé. En d’autres termes, ils excellent dans l’analyse de son apparaître à travers la manière dont ses détenteurs en font des usages singuliers. En revanche, ils n’ont pas eu la curiosité d’aller chercher au-delà de la pure et simple manifestation de ce qui fait que les choses sont telles qu’elles se déploient, dans l’espace et dans le temps comme on dit, à travers les réalités humaines. Aussi, nous avons jugé qu’il est nécessaire, dans l’économie des investigations présentes, de procéder autrement en interrogeant l’essence même du pouvoir, qui conduit aisément ses détenteurs à un genre de folie grave ; voire à un état de délirium foudroyant.

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Les Droits de l’Homme et du citoyen : égalités et différences – Analyses théoriques suivies de la critique d’Olympe de Gouges de ces principes en raison de leur abstraction, de leur dimension fictive

Jean-Jacques-François Le Barbier (dit l’Aîné, attribué à, 1738-1826). « Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. La Monarchie, tenant les chaînes brisées de la Tyrannie, et le génie de la Nation, tenant le sceptre du Pouvoir, entourent le préambule de la déclaration ». Huile sur bois. Paris, musée Carnavalet.

Introduction

  L’énonciation des principes universels des Droits de l’Homme et du citoyen se situe dans l’ordre de l’idéal et non pas des faits. La Révolution de 1789 elle-même n’a jamais réussi à appliquer de tels pricnipes en raison de l’inégalité sous-jacente entre paysans, illetrés et les membres de la noblesse intellectuelle, voire de l’aristocratie alors en voie de suppression ; du moins, les titres.

   En un double sens, une réflexion sur la citoyenneté ne peut que déboucher sur la question de la justice. D’abord, parce que la définition des citoyens comme à la fois libres et égaux entre eux est potentiellement contradictoire. En effet, comment défendre l’égalité sans diminuer la liberté ? Comment, à l’inverse, épanouir la liberté sans creuser les différences ? Ensuite, parce que la recherche d’une norme universelle est aussi celle de la justice. Comment celle-ci pourrait-elle avoir un sens si ses normes étaient plurielles ou changeantes ?

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Des religions naturelles au mercantilisme…

Du sacrifice rituel dans les religions naturelles à son institution mercantile dans la pratique musulmane en zone sub-saharienne

Chez les Humains, tout n’est que religion au sein de la nature et dans l’espace social

Dans sa Socio-anthropologie des religions, Claude Rivière donne une définition du sacrifice qui semble conforme au sens que nous lui donnerons dans l’économie de cette analyse. Selon lui « le sacrifice est une action symbolique de séparation, de détachement et d’offrande d’un bien…en signe de soumission, d’obéissance, de repentir ou d’amour qui noue de manière dynamique des rapports asymétriques entre des instances surnaturelles sollicitées et la communauté humaine par l’intermédiaire d’un sacrifiant et d’une victime »[1997 : 100].

Cette conception concerne l’acte sacrificiel, en général, et semble valable pour n’importe quelle religion, à quelque nuance près. Et, pour ce qui est plus précisément des religions qui nous intéressent ici, celles de la zone subsaharienne, on peut ajouter que tout sacrifice présuppose le désir du mandant collectif et/ou individuel de la communication avec une supra entité spirituelle. Le lien ainsi établi nécessite l’immolation de quelque victime animale, d’une part, et de l’autre, un repas communautaire, conséquence du premier acte. Ce moment de partage du sacrifice, qui clôt et l’achève symboliquement et spirituellement, scelle la communion ascendante, celle des hommes avec le divin, et latérale, celle de la communauté humaine avec l’ensemble de ses membres. En ce sens, dans ces champs culturels, le sacrifice rituel comme principe de reconnaissance d’un échange, on exclut toute forme mercantile qui viserait à se substituer, simplement comme offrande, à la victime animale.

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LE GENRE HUMAIN, MEURTRIER DE LA TERRE, MÈRE DE TOUS LES VIVANTS

L’unification de l’arbre à travers ses branches et ses racines, parfait symbole de celle du genre humain par-delà ses diverses et multiples branches qu’on appelle, à tort, races

INTRODUCTION

  Quel remède faut-il inventer pour soigner le genre humain et le sauver de ses actes de cruauté par rapport à la santé et à la vie de la Terre ?

  Il nous faut nous rendre à cette évidence : le malheur du genre de vivants qu’on appelle humains a toujours consisté dans l’oubli qu’il est et qu’il demeure un tronc commun avec des ramifications dans tous les sens. L’exemple continûment actuel de l’unité, malgré sa complexité, d’un vivant est le végétal, plus précisément, l’arbre (voir un symbole ci-dessus).Celui-ci garde toujours jalousement son unification en raison de son tronc. Car il déploie joyeusement et de manière majestueuse, dans les airs et dans le sous-sol son infinie complexité, sa diversité dans toute son amplitude. Quel que soit l’éloignement de ses embranchements ou de ses tranches de racines, le tronc de l’arbre consolide, jusqu’à la fin de sa vie, cette unité indéfectible. En d’autres termes, on ne peut rien lui ôter (une feuille, une branche, un bout de racine, etc.) qui ne lui appartient en propre.

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