Vagues méditations sur le couple humain

Young Asian married couple after a fight, Angry couple ignoring each other, relationship troubles.

  Qui peut contester Platon quand il affirme que les âmes des êtres humains, après leur chute sur la terre, sont en errance, sans destination précise ni choix ni direction donnée, jusqu’à leur incarnation dans un corps ? Un corps d’emprunt ? Que celui-ci est le choix d’une expérience pré-empirique dont nul ne se souvient vraiment après la traversée du Léthée ou fleuve de l’oubli des expériences antérieures ?

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Troisième Partie : Que peut-on attendre d’une figure d’outil technologique considéré comme la panacée qui libérerait un grand nombre des membres du genre humain de toute contrainte ?

L’I.A., selon toute vraisemblance, n’est qu’une superbe illusion de la puissance de l’imagination humaine

1- L’auto-mutation possibles de l’IA par la performance de ses pouvoirs de combinaison

   Au lieu de chercher à se transformer soi-même en gagnant en qualité morale, intellectuelle et éthique pour tâcher de s’élever vers l’état de l’Humanité vertueuse, le genre humain se traîne toujours dans la fange de sa dimension matérielle ou de sa nature paresseuse. Celle-ci l’impulse à créer des outils technologiques comme le moyen par excellence de sa domination sur et de sa maîtrise des choses. C’est pourquoi il s’enthousiasme vite pour les effets de ses productions qui vont dans le même sens que sa volonté de domination rédhibitoire, voire pathologique. C’est, donc, le cas des objets technologiques comme l’IA sous ses diverses formes. Aussi, au fur et à mesure qu’elle gagne en sophistication, en ampleur, en extension, celle-ci transforme sa manière de travailler – en tant qu’animal paresseux, striatum oblige, elle pourrait le soulager du moindre effort – et même de vivre. Il attend d’elle, comme on le ferait au sujet d’un nouveau messie, la réponse face aux divers enjeux mondiaux, la mise au point de solutions ad hoc. Or, à son sujet, il y a, chez l’être humain, un lien logique entre la volonté et l’intelligence. Toutefois, une telle modalité de fonctionnement peut s’opérer dans la machine grâce à la sophistication des activités et des fonctionnalités de l’IA générative. Tout se passe comme s’il y avait un passage d’un état biologique, l’être humain, à un autre état, celui des machines pensantes. Mais, concernant ces dernières, il n’en demeure pas moins qu’il est toujours question de compétence ou de performance, de compétitivité, d’efficacité, de rapidité et de puissance de calcul, etc. Il existe, malgré tout, un degré de qualité entre l’un et l’autre. Qu’il s’agisse de Chatbot ou de ChatGPT, l’IA nous apparaît comme un complément indispensable, suivant son usage raisonnable, du cerveau humain. Sa fonction consiste essentiellement à gérer des tâches, des productions sans noblesse ni valeur ajoutée. En ce sens, sa mission se réduit à être une servante au service de son inventeur qui, par paresse naturellement, a toujours eu tendance à déléguer à des serfs des tâches nécessaires qui nécessitent travail et effort. Somme toute, l’I.A. n’est rien d’autre qu’une vile imitation du cerveau ; rien de plus.

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L’empire de l’IA et la domination possible du genre humain par la surpuissance de ses capacités d’innovations technologiques continues. Rêve ou réalité effroyable ?

Deuxième Partie 

4K Resolution of Digital Eye Wave Lines Stock Background-
L’infinie efficience de la création technologique

II-1 Caractéristiques et fonctionnalités de l’I.A.

  Selon la littérature technoscienfique en ligne sur l’IA[1], il est reconnu que celle-ci n’est rien d’autre qu’un outil pratique ou utile au service de l’être humain. Aussi, c’est son ignorance qui conduit les admirateurs d’un tel instrument à le considérer comme une panacée au sens où l’IA serait capable de satisfaire tous les besoins du genre humain. Malheureusement, nous en sommes encore bien loin d’une telle rêverie. Car elle ne crée ni ne produit rien par elle-même. Sa performance est toujours liée à la qualité de ses algorithmes, de ses techniques d’apprentissage qui sont des données fournies par l’intelligence humaine dont elle dépendrait, sans doute, encore, voire toujours. En effet, l’IA produit d’excellents résultats dans l’exécution des tâches, des tâches prédéfinies, encore une fois, par l’intelligence humaine. D’où la nécessité de concevoir des quantités considérables de données pour activer son entraînement et même, par après, son fonctionnement. Sans ces fameux datas, elle est réduite à néant. Sa performance réside essentiellement dans le fait d’«apprendre», c’est-à-dire de s’entraîner à analyser de grandes quantités de ces données qu’un être humain conçoit et lui fournit.

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L’Intelligence Artificielle et l’enthousiasme délirant du genre humain face à son éventuelle pire ennemie

Le maître présumé et sa création servile, destinée à satisfaire tous ses besoins, ses désirs ; ou presque

Introduction

    Dans un entretien à la BBC, avoue sa crainte que les êtres humains, limités par une lente évolution biologique, ne puissent rivaliser avec l’intelligence artificielle. C’est en ce sens qu’il avoue : « L’intelligence artificielle pourrait mettre fin à l’humanité »

   Pour comprendre l’enthousiasme du genre humain au cours des décennies en cours, soit depuis environ les années 1980 par rapport à la fameuse I.A. (Intelligence artificielle), il convient de commencer par chercher les causes du côté des facultés sous-jacentes du cerveau humain. Comme l’a écrit, à juste titre, Sébastien Bohler, « Le Striatum, c’est la vie »[1].Quelle est exactement cette composante de notre cerveau qui gouverne superbement notre vie ? Il s’agit de la partie intérieure de celui-ci qui ordonne les motivations, les impulsions du vivant et qui est impliquée dans les mouvements volontaires, ou non, dans les addictions appétitives. C’est ce qui explique que notre cerveau est la cause essentielle des conduites humaines suivantes : l’inclination à la recherche continue du plaisir sexuel et de la répétition indéfinie du désir sous toutes ses formes dès lors qu’elles sont notamment pourvoyeuses de plaisir. C’est la source de la pleonexia et, en conséquence, de toutes sortes de désordres. Le striatum est surtout l’origine de la paresse qui consiste en une espèce d’inertie par-delà l’exigence du plaisir, de tous les plaisirs liés à la puissance du corps. C’est ce qui explique que l’être humain est, par nature, esclavagiste : faire exécuter ses propres activités par autrui et profiter soi-même des fruits du travail de l’autre, quel qu’il soit. Telle est l’une des figures des rois, des princes, etc., de la classe aristocratique qui se croit supérieure à tout autre humain. C’est le propre des fainéants.

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Des foutriquets et autres baudruchards en politique : pouvoir politique, démocratie et errance des élites politiques ou parasites du corps des peuples

Le pouvoir, quel qu’il soit, est une perpétuelle ascension vers un sommet de feu et de folie

Introduction – De la Définition du concept de pouvoir en question

  

     Les théoriciens, en particulier les philosophes, les sociologues et les anthropologues se sont tous attachés à penser le pouvoir non dans sa structure, dans son essence même, mais dans ses manifestations, c’est-à-dire son usage, bref dans son épiphanie. Nous employons ce dernier terme d’après l’une de ses étymologies grecques « epiphanios », soit ce qui apparaît. Selon Le Robert, l’épiphanie est « la manifestation de ce qui est caché ». C’est justement ce sens, c’est-à-dire « ce qui est caché » que les penseurs du phénomène en question n’ont pas du tout appréhendé. En d’autres termes, ils excellent dans l’analyse de son apparaître à travers la manière dont ses détenteurs en font des usages singuliers. En revanche, ils n’ont pas eu la curiosité d’aller chercher au-delà de la pure et simple manifestation de ce qui fait que les choses sont telles qu’elles se déploient, dans l’espace et dans le temps comme on dit, à travers les réalités humaines. Aussi, nous avons jugé qu’il est nécessaire, dans l’économie des investigations présentes, de procéder autrement en interrogeant l’essence même du pouvoir, qui conduit aisément ses détenteurs à un genre de folie grave ; voire à un état de délirium foudroyant.

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