Les Droits de l’Homme et du citoyen : égalités et différences – Analyses théoriques suivies de la critique d’Olympe de Gouges de ces principes en raison de leur abstraction, de leur dimension fictive

Jean-Jacques-François Le Barbier (dit l’Aîné, attribué à, 1738-1826). « Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. La Monarchie, tenant les chaînes brisées de la Tyrannie, et le génie de la Nation, tenant le sceptre du Pouvoir, entourent le préambule de la déclaration ». Huile sur bois. Paris, musée Carnavalet.

Introduction

  L’énonciation des principes universels des Droits de l’Homme et du citoyen se situe dans l’ordre de l’idéal et non pas des faits. La Révolution de 1789 elle-même n’a jamais réussi à appliquer de tels pricnipes en raison de l’inégalité sous-jacente entre paysans, illetrés et les membres de la noblesse intellectuelle, voire de l’aristocratie alors en voie de suppression ; du moins, les titres.

   En un double sens, une réflexion sur la citoyenneté ne peut que déboucher sur la question de la justice. D’abord, parce que la définition des citoyens comme à la fois libres et égaux entre eux est potentiellement contradictoire. En effet, comment défendre l’égalité sans diminuer la liberté ? Comment, à l’inverse, épanouir la liberté sans creuser les différences ? Ensuite, parce que la recherche d’une norme universelle est aussi celle de la justice. Comment celle-ci pourrait-elle avoir un sens si ses normes étaient plurielles ou changeantes ?

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Des religions naturelles au mercantilisme…

Du sacrifice rituel dans les religions naturelles à son institution mercantile dans la pratique musulmane en zone sub-saharienne

Chez les Humains, tout n’est que religion au sein de la nature et dans l’espace social

Dans sa Socio-anthropologie des religions, Claude Rivière donne une définition du sacrifice qui semble conforme au sens que nous lui donnerons dans l’économie de cette analyse. Selon lui « le sacrifice est une action symbolique de séparation, de détachement et d’offrande d’un bien…en signe de soumission, d’obéissance, de repentir ou d’amour qui noue de manière dynamique des rapports asymétriques entre des instances surnaturelles sollicitées et la communauté humaine par l’intermédiaire d’un sacrifiant et d’une victime »[1997 : 100].

Cette conception concerne l’acte sacrificiel, en général, et semble valable pour n’importe quelle religion, à quelque nuance près. Et, pour ce qui est plus précisément des religions qui nous intéressent ici, celles de la zone subsaharienne, on peut ajouter que tout sacrifice présuppose le désir du mandant collectif et/ou individuel de la communication avec une supra entité spirituelle. Le lien ainsi établi nécessite l’immolation de quelque victime animale, d’une part, et de l’autre, un repas communautaire, conséquence du premier acte. Ce moment de partage du sacrifice, qui clôt et l’achève symboliquement et spirituellement, scelle la communion ascendante, celle des hommes avec le divin, et latérale, celle de la communauté humaine avec l’ensemble de ses membres. En ce sens, dans ces champs culturels, le sacrifice rituel comme principe de reconnaissance d’un échange, on exclut toute forme mercantile qui viserait à se substituer, simplement comme offrande, à la victime animale.

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LE GENRE HUMAIN, MEURTRIER DE LA TERRE, MÈRE DE TOUS LES VIVANTS

L’unification de l’arbre à travers ses branches et ses racines, parfait symbole de celle du genre humain par-delà ses diverses et multiples branches qu’on appelle, à tort, races

INTRODUCTION

  Quel remède faut-il inventer pour soigner le genre humain et le sauver de ses actes de cruauté par rapport à la santé et à la vie de la Terre ?

  Il nous faut nous rendre à cette évidence : le malheur du genre de vivants qu’on appelle humains a toujours consisté dans l’oubli qu’il est et qu’il demeure un tronc commun avec des ramifications dans tous les sens. L’exemple continûment actuel de l’unité, malgré sa complexité, d’un vivant est le végétal, plus précisément, l’arbre (voir un symbole ci-dessus).Celui-ci garde toujours jalousement son unification en raison de son tronc. Car il déploie joyeusement et de manière majestueuse, dans les airs et dans le sous-sol son infinie complexité, sa diversité dans toute son amplitude. Quel que soit l’éloignement de ses embranchements ou de ses tranches de racines, le tronc de l’arbre consolide, jusqu’à la fin de sa vie, cette unité indéfectible. En d’autres termes, on ne peut rien lui ôter (une feuille, une branche, un bout de racine, etc.) qui ne lui appartient en propre.

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Approche psychopragmatique des phénomènes matériels et immatériels chez les Lyéla – L’intrication des forces psychiques et de l’énergie de la matière par les pouvoirs du cerveau –

Le voile crépusculaire de la nuit- source inaltérable de l’Alter-Énergie, plus puissante que les énergies du monde physique

 Résumé en français

      L’esprit du monde contemporain, qui fait de la croyance aux phénomènes matériels son seul credo, est devenu une nouvelle religion, une espèce de confession dont l’irrationalité dépasse, du moins, égale l’obscurantisme des temps anciens. Cette  foi dans la machinerie matérielle, reconnu comme le critère de toute rationalité, oublie que la conception rationnelle des choses n’est pas capable, dans l’absolu, de nier l’esprit. Mais son combat contre cette dimension de l’homme confine, de nos jours, à une inclination sentimentale, pseudo-sicientifique même qui exerce une suprématie souveraine sur les intelligences les plus faibles en les entraînant dans toutes les formes d’adhésion.

     Mais, a-t-on fini de découvrir les secrets enfermés dans les méandres de l’âme humaine ? Et si la véritable explication de l’opacité de la matière gisait dans la complexion de l’homme lui-même ? Comprendre comment fonctionne l’énergie qui compose la structure de la matière et de l’esprit, sous une autre modalité que les seules ratiocinations matérialistes, n’est-ce pas faire un pas en direction d’une intelligence différente de notre mystérieuse nature, par-delà les préjugés dangereux des savoirs positifs et les a priori des cultures ? Tels sont quelques enjeux que ces investigations anthropologiques s’emploient à dévoiler chez les Lyéla du Bukina Faso en montrant une autre perception des phénomènes.

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DES SCIENCES ANTIQUES COMME INSPIRATRICES DES SCIENCES MODERNES ET CONTEMPORAINES : LES SCIENCES MÉOPOTAMIENNES, BABYLONIENNES ET ÉGYPTIENNES

L’origine de la science vient des données empiriques, des techniques élémentaires jusqu’à son élévation au niveau de la raison qui lui confère sa forme élégante

Une brève introduction

  Le genre humain a toujours pensé son environnement depuis l’acquisition de sa conscience, comme en témoignent les fresques préhistoriques. Mais c’est seulement quelques siècles avant l’ère chrétienne, tout au plus un millénaire, qu’a commencé à se former une véritable pensée scientifique, au croisement de diverses traditions et de l’influence des grandes civilisations. C’est le cas de la civilisation mésopotamienne, de l’égyptienne, de la chinoise, de l’indienne et, plus tard, de la grecque. Mais on peut s’en tenir à trois d’entre elles pour montrer, schématiquement, l’intrication de leurs apports et de leurs influences propres au progrès du genre humaine à travers le temps dans le domaine des sciences. Il s’agit notamment de la Mésopotamie, de l’Égypte ancienne et de la Grèce.

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