Les mythes en-deçà de l’explication du Mal – Théologie : Le Dieu de Jésus (Ecrit de jeunesse)

 

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Le Mal est-il indéfinissable ?

Devoir de réflexion donné par le Père Christian Duquoc, Christologue à la Faculté de théologie de l’Institut catholique de Lyon (1977)

 Introduction

    Il semble que tous les peuples aient élaboré des mythes autour du problème du Mal. Ces mythes ont été possibles ou, du moins, ont pu naître dans notre monde ici-bas, parce que tous les peuples, en général, et tout un chacun, en particulier, vivent dans le temps et l’espace l’expérience du Mal. Aussi, il se manifeste comme un principe que nul n’ignore. Si on le vit moins soi-même, on le côtoie le plus souvent par les accidents, les décès, les tremblements de terre, les guerres et tous les chaos, les accidents de la structure de notre terre.

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Meurtrissures sociales et enjeux collectifs

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Une image de la misère en France

Conférence Lyon 19 février 2020

Par Monsieur Jean- Marie Delarue, ancien Contrôleur général des lieux de privation de liberté (2008 à 2014)

Version orale

Introduction

Société indéchiffrable → seulement convictions personnelles

I – Esquisse de tableau de quelques meurtrissures

Les personnes sans toit : 119 000 dont 30 000 enfants

Les morts de la rue 569 +71 (x 6 ?)

Les pauvres (< 1041 €/mois) : 8,9 M (14,1% population) ; 1/5 enfant < 18 ans ; revenu médian de ces pauvres : 837 €/m

Les smicards (1100€) : 2013 : 8,5% des salariés ; 27% des employés non qualifiés
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Enquête sur la relativité des opinions

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L’opinion est-elle laide par essence ?

UN POULET VIENT DE TRAVERSER LA ROUTE

Par Jean-Pierre Friedman qui a recueilli quelques opinions

Pourquoi ce poulet a-t-il traversé la route ?

Un paysan: Parce qu’on a encore laissé la porte du poulailler ouverte.

Un instituteur: Parce qu’il voulait aller de l’autre coté.

Un prêtre: C’était la volonté de Dieu

Un jeune: Pourquoi qu’il n’irait pas s’il en a envie, quoi !

Le présentateur du JT : Une dépêche de dernière heure de notre envoyé spécial, nous apprend qu’un poulet a traversé la route.

Noël Mamère : Il allait à un mariage d’homosexuels

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LA PERMANENCE DES CONCEPTS-CLEFS DE L’ANTRHOPOLOGIE : EXAMEN CRITIQUE (écrit de jeunesse)

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Les mystères de la pensée humaine

INTRODUCTION

   Certains concepts de l’anthropologie ont droit de cité dans les
sciences humaines depuis bientôt trois siècles. Comme bien d’autres
concepts du savoir humain, ils demeurent identiques à eux-mêmes par-
delà l’évolution des idées. Ils servent souvent de base au progrès de
ces idées même, c’est-à-dire à leur redéfinition et à leur enrichissement. Dès lors, comment ce qui est aujourd’hui devenu une
sorte d’habitude autant dans le domaine intellectuel que dans la
réalité du monde vulgaire, a pu prendre naissance en Europe ? Comment
 véhicule-il aussi une réalité qui semble inchangeable, dénuée
de progrès possible ? Enfin, comment cette réalité
paraît s’appliquer plutôt à une zone géographique de la terre et ne
concerne, pour ce faire, que certains hommes ?

     Les concepts en question sont ordinairement bien connus en
anthropologie et dans d’autres sciences humaines : l’évolution, le progrès, le sauvage et notamment le primitif. Mais quelle est la
genèse de ces concepts ?
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RÉFLEXIONS SUR L’ACTION POLITIQUE ET LA VIOLENCE

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Répression d’un mouvement populaire. La violence de l’Etat est-elle toujours légitime ?

Introduction

    La violence est aujourd’hui partout dans le monde et, particulièrement, dans le monde dit civilisé. Mais si, de notre temps, elle atteint parfois le paroxysme de l’horreur, elle est un fait permanent parce qu’elle procède du fonds de la nature humaine : c’est la « bête humaine immonde » qui trouve à se manifester, jusque dans la société civile, lieu de l’existence politique.

   La montée de la barbarie correspond à une violence polymorphe qui peut être physique ou psychologique et qui peut connaître tous les degrés en allant du simple délit au génocide. Mais ce phénomène social qui s’étend de l’agressivité, de la torture et de la criminalité au terrorisme, à la révolution, aux guerres exterminatrices … ne peut pas être traité globalement. La phénoménologie de la violence discerne en elle non seulement des degrés, mais des catégories irréductibles.

   Il en résulte que le phénomène de la violence entretient, à des niveaux nettement différenciés, des rapports étroits avec la sphère politique : soit que la violence naturelle soit antérieure à l’institution politique ; soit qu’elle trouve place en elle ; soit, enfin, qu’elle se manifeste contre l’ordre politique.

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