Le génie du cerveau humain et ses merveilles

Présentation

    Sur notre commune terre, au sein de toutes les cultures humaines, depuis l’émergence de l’ Humanité on assiste à des phénomènes étranges, mystérieux dits paranormaux que notre commune raison échoue à expliquer – et ces phénomènes sont considérés comme tels au regard de son impuissance à en rendre compte-. Pourtant, face à cet échec manifeste elle n’a pas le courage d’avouer son incapacité. Pour conserver l’ordre de son triomphe, elle rejette tous ces faits dans le domaine de l’irrationnel… A force de considérer le monde du raisonnement commun, cette méthode indispensable pour construire et conduire une analyse logique acheminant au vrai, comme un processus désormais naturel, on a fini par oublier l’origine de ce procédé de la pensée rationnelle et/ou scientifique. En effet, après avoir observé la régularité des phénomènes physiques qui, dans leur mouvement, semblent être soumis à la nécessité, c’est-à-dire à un processus rigoureux immuable ne souffrant d’aucune fantaisie, ni arbitraire, Aristote (IVe siècle av. J.C.) s’est mis à la construction logique de la pensée et de la connaissance rationnelle subséquente. En d’autres termes, son ambition a été de bâtir un modèle de la pensée rationnelle qui soit comme le miroir humain de ce qui se passe dans la Nature. Lire la suite

Du refus de la vérité sur le cancer dans les milieux spécialisés et du poids du paradigme scientifique : la thèse du Docteur Laurent Schwartz, cancérologue, comme dévoilement et controverse scientifique et thérapeutique

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De la nécessité de dépasser la prison du paradigme philosophico-scientifique pour une vision nouvelle dans les sciences

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      Depuis quelques mois (fin 2014- début 2015), nous travaillons sur les effets pervers des paradigmes en sciences. Dans un article à paraître sur ce site même, qui est une réfutation de l’économie comme science, en préambule de celui-ci, nous avons défini et longuement analysé ce phénomène intellectuel et psychologique qui, dans les champs des sciences, produit les conditions nécessaires d’une croyance aussi aliénante pour la conscience que le conditionnement moral des religions monothéistes comme le Judaïsme, le christianisme, l’Islam. En substance, il s’agit d’un système de pensée qui s’impose comme un modèle ou qui s’affirme telle une vision unifiée du monde à la fois humain et matériel. Toutefois, à la différence de la foi religieuse dont l’aliénation de la conscience, si fondamentale, ne peut laisser, dans certains cas, aucun recul possible, la croyance scientifique, dans le cadre de l’empire du paradigme, trompe et illusionne les gens en raison de son prestige. Car la science, depuis le triomphe du scientisme au XIX e siècle, a pu accéder, de nos jours, au rang d’une religion qui a son clergé, ses prélats, ses cardinaux, ses thuriféraires, ses doctrinaires aussi impitoyables les uns autant que les autres, mais aussi les uns à l’égard des autres, quand il s’agit de défendre leur vérité instituée. Cependant, au fond, il s’agit d’une pseudoscience, malgré son influence considérable sur le peuple, tout entier converti à la science vulgaire, et même sur un grand nombre d’intellectuels. Les vrais scientifiques, depuis les années 1950 environ, tiennent un tout autre discours sur la vérité scientifique (on peut dire sur ce point que ce qui est vrai, c’est qu’il n’y a pas de vérité indubitable) et sur la nature des phénomènes physiques qu’elle est susceptible d’explorer. Ce qu’elle tient pour des connaissances, toujours provisoires, sont des pans de dévoilement qu’elle opère sur la complexité du Réel effectif. Lire la suite

De l’énergie sexuelle amorale et de ses formes d’expression extra-culturelles : les heurts et les ravages déviants physico-psychiques de la libido humaine

 

 

Présentation

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     Si l’humanité avait la maîtrise totale de son énergie sexuelle, elle connaîtrait un état de calme enchantement, de paix, de sérénité et de perfection presque édénique.

   Mieux encore, si l’humanité était privée de sexe, elle serait nécessairement eudémoniste et souverainement heureuse. Hélas, l’unique source de tous ses malheurs, de son profond mal-être métaphysique en ce monde, sur cette terre qui l’a généré, réside dans cet organe et ses débordements psycho-physio-pathologiques parce qu’elle est viscéralement esclave de quelques secondes de spasmes et/ou d’orgasme fondamentalement frustrant.

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Le sens de la fin des temps modernes dans la pensée de Robert Jaulin

Présentation

    Depuis les années 1990, on entend régulièrement, dans les Médias, des experts en tout et en rien, agréés par les cours politiques, financières et économiques, gloser sur l’état de notre monde actuel. A propos des soi-disant crises économiques, qui ne sont rien d’autre que des occurrences pour les tenants de l’industrie financière internationale, sans visage spécifique, de s’enrichir sur le dos brisé des peuples, seuls producteurs de richesses réelles par leurs multiples activités. Dès lors, il n’y a que les imbéciles, les naïfs et les esprits creux pour croire aux discours mensongers et manipulateurs de ces fameux experts en tout et en rien. Quand ces derniers se trompent dans leurs analyses d’expertise ou de prévisions, ils ne sont pas, pour autant, récusés. Car la machine à broyer les peuples réels parvient toujours à les récupérer, à passer l’éponge sur leurs errements et, donc, à les recycler par le biais de nouveaux discours préparés à leur intention. Et ces experts en question sont de superbes courroies de « marketing » et de communication de la finance internationale. Or, la finalité de leurs discours consiste essentiellement à abuser de la crédulité de tous les peuples de notre commune Terre.

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Bio-anthropologie de la sexualité – Homosexualité et Hédonisme féminin –

Extraits

D’une part :

 « A) La copulation avec les individus du même sexe est un phénomène universel

   Si l’on s’accorde avec le principe d’Epicure sur la définition de l’essence du vivant, selon lequel tout vivant, quel qu’il soit, recherche comme par nécessité, le plaisir et fuit, comme par nécessité, tout ce qui est source de douleur, alors peu importe la forme par laquelle il obtient ce plaisir. Dès lors, ce qui compte et qui est premier, c’est le fait d’atteindre une forme de bonheur puisque celui-ci est synonyme de plaisir ou absence de douleur. Epicure précise bien ce phénomène propre à l’être humain, voire au vivant, en général : le bonheur et/ou plaisir « est au principe de nos choix et refus, il est le terme auquel nous atteignons chaque fois que nous décidons quelque chose, avec, comme critère du bien, notre sensibilité. Précisément parce qu’il est le bien premier, épousant notre nature {…} Tout plaisir est en tant que tel un bien… »[1] En cette vie, que nous avons en partage, chacun recherche donc le bonheur/plaisir qui est conforme à sa propre nature sans que personne n’ait à en juger. Il est d’office disqualifié parce qu’il est étranger à la personne d’autrui qu’il s’octroie injustement le droit de juger.

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