Pourquoi l’Afrique si riche est pourtant si pauvre ? -De la faillite des élites africaines de l’Afrique subsaharienne- Tome 1

Intervention au Parlement européen de Bruxelles -11 octobre 2011

Perspectives et finalité de l’intervention this

 

Le paradoxe du continent africain:

-Dans Their ouvrage commun, Le temps de l’Afrique, (O. Jacob, Paris 2010), Jean-Michel Severino et Olivier Ray, les dimensions Ont monté Réelles of this vaste continent qu’est l’Afrique, Que l’sur une tendance à Ramener à Celles d’ONU paie.

– Les Atouts de continent CE

* Les atouts naturels de l’Afrique

         La revue mensuelle L’Echo austral consacre l’essentiel de son fils numéro du mois d’août 2010 (n ° 245) au continent africain par Ce titre: «L’Afrique notre avenir». Parmi les atouts naturels of this continent, this revue Recense, pêle-mêle les Données Suivantes: «Le continent noir détient … 60% des terres terres cultivables inexploitées Mondiales» Qu’une exploitation Rationnelle, with des METHODES Technologiques performantes, des programmes Voire d massifs du ‘irrigation des zones Arides Comme Le Sahel, pourraient better. rentabiliser L’activité agricole, Geree de Manière , plus Rationnelle et plus Efficace «could be Générer environ 880 milliards de dollars d’ici à 2030, contre 280 milliards un pair à jour de ce. »En outré, SELON this revue,« L’Afrique détient 10% des Réserves Mondiales de pétrole, 40% de Celles de l’or, et Entre 80% et 90% des Gisements de chrome et de platine » , etc. Je avais déjà Insiste sur this ensemble d’Atouts DANS LE premier tome enquêtes de CES verser prouver Que poverty des Peuples Africains is due essentiellement au manque de gouvernance intelligente et Rationnelle de l’économie. L’Afrique point de Ne est pauvre, Comme on a de le Croire imposé requiert in the Reste du monde, tel Que l’Occident. C’est continent Un si riche Qu’il parait scandaleux de voir des ses habitants Sí misérables. Lire la suite

De l’impossibilité d’une science absolument exacte, dénuée d’erreurs, et de la quête continue de la Seconde Fondation Deuxième Partie

 le-second-cycle-de-fondation

I- Retour sur les limites du plan Hari Seldon

       Il est vrai que  le plan Seldon accuse quelques limites dans le déterminisme rigoureux des événements futurs, et comporte un facteur subtil et complexes qui semble avoir échappé à des générations d’hommes, même les plus avisés. Nous l’avons vu plus haut ; sa limite essentielle réside dans l’impossibilité de prévoir l’avènement des particuliers qui peut introduit quand même du désordre dans le déroulement déterminé de l’histoire de la fondation. Tel est le cas du Mulet. Le mérite de Hari Seldon est d’avoir compris, par déduction mathématique, le long mais de manière sûre le déclin de l’Empire galactique. C’est comme une sorte de paralysie annonciatrice de la fin définitive, surtout inéluctable de celui-ci. Il réussit cette prouesse grâce à la science de la psychohistoire, sciences mathématiques d’une infinie complexité dont il a emporté le secret dans sa disparition. En effet, avec le concours de ses collaborateurs psychohistoiriens comme lui-même, il sut prévoir l’évolution des grands courants socio-économiques qui allaient advenir dans la Galaxie pendant des millénaires. Entre autres – et à titre de rappel – l’effondrement de l’Empire sera suivi d’au moins trente mille années d’anarchie avant l’émergence d’un nouvel Empire.

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De la conquête perpétuelle du pouvoir politique et de ses crises récurrentes. Une brève analyse de l’oeuvre d’Isaac Asimov Fondation Première partie

Couverture des tomes

Introduction

     L’un des grands maîtres contemporains du genre littéraire qu’on nomme ordinairement la « science-fiction » est sans conteste Izaac Asimov. Il fut un auteur à la fois ingénieux, inventif et prolixe. Faire le tour de toute son œuvre demanderait une décennie de lecture assidue. Cependant, une majorité de ses lecteurs connaisse essentiellement le cycle des Robots et le cycle de Fondation dont un aspect nous intéresse ici.
Mais, d’abord, qu’est-ce qu’une science fiction ? C’est un genre narratif qui se fonde essentiellement sur des hypothèses relatives au passé et, surtout, au futur comme l’exprime clairement l’oeuvre d’Asimov. L’espace où l’action se passe peut être la terre, des planètes éloignées, des mondes parallèles etc. Généralement, elle se fonde sur des connaissances scientifiques et technologiques contemporaines. Tel est le cas des œuvres de Jules Verne, l’un des tout premiers auteurs de science-fiction de la fin du XIXe et du début du XX e siècle. Dans le cas des livres de cet auteur, il y a une dimension d’anticipation qui effleure l’intuition prédictive. Tel est le sens de son ouvrage De la terre à la lune, paru en 1865.
Dans le cycle Fondation d’Asimov, les récits et les intrigues se passent autour de voyages interplanétaires ou interstellaires dans un futur fort éloigné de nous. Ces récits, même s’ils sont fortement arbitraires et purement imaginaires, ont des rapports avec des théories astrophysiciennes de son temps ; d’autant plus qu’il était lui-même de formation scientifique. Dans ce cycle, les déplacements à travers les longues distances prennent une place centrale en raison de la vasteté de l’Empire interstellaire ou galactique dont Trantor est l’éminente Cité grandiose. Il en est de même de l’art militaire et de la nature des armes futuristes. Lire la suite

TRIBUNE LIBRE : l’Etat, Baal ou le dieu cannibale

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    Dans le fracas des événements de notre monde contemporain, l’urgence des faits inessentiels si complaisamment traités par les médias qu’ils aliènent, à notre insu, notre esprit critique, nous n’avons plus la nécessaire disponibilité de nous mettre en retrait pour comprendre la nature effective des choses. Nous sommes tellement pris au quotidien, dans le maelström de diverses informations en provenance de tous lieux de notre commune terre, dite mondialisée, que nous tombons aisément dans les fers de la prégnance de l’événement, la force de ce qui se passe ici maintenant, et qui se donne à entendre comme dévoilement des phénomènes. Or, il n’en est rien : au lieu d’éclairer les esprits pour les rendre plus vigilants, cette masse informe de notre monde présent génère l’ignorance crasse. Celle-ci se distille insidieusement, subrepticement dans les esprits en raison des savoirs à peu près qui est son essence même, car elle n’instruit pas, elle embrouille.

    Ainsi, l’embrouillamini des faits quotidiens annihile la prise de distance nécessaire pour réfléchir et tâcher de comprendre comment notre monde est tel qu’il est aujourd’hui ; en l’occurrence, un monde tragique pour la vie des peuples, seule et permanente réalité humaine, et pour les risques que les élites politiques contemporaines des pays démocratiques ou non font courir à notre devenir commun. En ce sens, il importe de savoir décrypter le mensonge des politiques, comprendre le sens de leurs actions présentes par un recours au passé récurrent pour analyser la nature des faits qui expliquent ceux d’aujourd’hui. C’est ce que je tente de mettre en exergue dans cette tribune libre à propos des agissements dans le monde de la plus grande puissance planétaire, en l’occurrence, les Etats-Unis, en accord avec la soi-disant communauté internationale, laquelle n’est telle que par le simple vocable.

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Désastre, misère et malédiction du pouvoir politique

De la mixité dangereuse des hommes politiques et du monde de la finance et de leur complicité perverse au regard des intérêts des peuples qui les ont faits « rois » 

La liberté d’entreprendre et de s’enrichir peut être considérée comme un droit inaliénable. Il s’agit d’un monde à part, un champ de réalité humaine et économique qui ne peut se mêler du destin d’un peuple quant à sa bonne gouvernance et à sa volonté d’autonomie politique. Dès lors, et en ce sens, un homme politique qui se laisse tenter par les charmes de cet univers est un être dépravé, indigne de sa mission auprès d’un peuple et viscéralement corrompu. Tel est le sens des analyses ci-dessous.

« Car  c’est du prince que ruissellent sur le peuple entier, comme d’une  source intarissable, les biens et les maux ». (Thomas More : L’utopie, GF-Flammarion, Paris 1987, p. 91)

« Encore ce seul tyran, il n’est pas besoin de le combattre, il n’est pas besoin de le défaire, il est de soi-même défait, mais que le pays ne consente à sa servitude ; il ne faut pas lui ôter rien, mais ne lui donner rien ; il n’est pas besoin que le pays se mette en peine de faire rien pour soi, pourvu qu’il ne fasse rien contre soi. Ce sont donc les peuples mêmes qui se laissent ou plutôt se font gourmander, puisqu’en cessant de servir ils en seraient quittes ; c ‘est le peuple qui s’asservit, qui se coupe la gorge, qui, ayant le choix ou d’être serf ou d’être libre, quitte la franchise et prend le joug, qui consent à son mal, ou plutôt le pourchasse. S’il lui coûtait quelque chose à recouvrer sa liberté, je ne l’en presserais point, combien qu’est-ce que l’homme doit avoir plus cher que de se remettre en son droit naturel, et, par manière de dire, de bête revenir homme ; mais encore je ne désire pas en lui si grande hardiesse ; je lui permets qu’il aime mieux je ne sais quelle sûreté de vivre miséra­blement qu’une douteuse espérance de vivre à son aise… Pareillement les ty­rans, plus ils pillent, plus ils exigent, plus ils ruinent et détruisent, plus on leur baille, plus on les sert, de tant plus ils se fortifient et deviennent toujours plus forts et plus frais pour anéantir et détruire tout ; et si on ne leur baille rien, si on ne leur obéit point, sans combattre, sans frapper, ils demeurent nus et défaits et ne sont plus rien, sinon que comme la racine, n’ayant plus d’humeur ou aliment, la branche devient sèche et morte ». (La Boétie : Discours de la servitude volontaire, GF-Flammarion, Paris 1983, p.p.136-137) Lire la suite