Mythes et légendes des Amazones : des guerrières mythiques à l’histoire des farouches et impitoyables amazones du royaume du Dahomey (Afrique de l’Ouest)

TROISIEME PARTIE : SIMILITUDES MULTIMILLENAIRES ENTRE AMAZONES DANS LE TEMPS ET L’ESPACE

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Amazones – archères et combattantes du royaume du Dahomey

IV- Vertus spartiates, endurances et triomphe des Amazones face aux épreuves de la guerre

  1. A) Les préparations aux endurances militaires

       A propos des entraînements des Amazones du royaume du Dahomey, Alpern cite l’un des observateurs européens qui en avait été lui-même témoin : « Dalzel confirma leurs observations {celles de ces prédécesseurs des années 1760, comme Pruneau de Pommegorge} en ses termes : « Pluiseurs centaines de ces {femmes du palais} sont préparées à l’usage des armes {…}. Ces guerrières s’entraînent régulièrement et s’adonnent à leurs exercices militaires avec autant d’habilité que les soldats de l’autre sexe » (p.104). Lors des attaques simulées d’ennemis, elles devaient affronter de redoutables plantes et arbustes épineux pour les préparer aux combats réels. Elles devaient apprendre, ainsi, à accepter, de manière stoïque, la souffrance physique (blessures du corps) quelle que soit son intensité. Et, en dépit du caractère périlleux d’un obstacle, comme par exemple l’imitation d’un château fort de 2,74 m de haut, entouré de tous côtés d’un tas de ronces à croissance rapide, elles devaient l’affronter. Alors, elles bondissaient sur l’obstacle en question en brandissant leurs armes et en poussant en même temps des cris de guerre sans se préoccuper, le moins du monde, de la barricade épineuse ; même si elles se déchiraient la chair en traversant cet obstacle couvert d’épines.

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Etude comparée d’une institution chez les Lyéla et les Nuna du Burkina Faso : du kwala comme loi fondamentale chez les Lyéla à la conception du kwara comme grand fétiche de guerre chez les Nuna

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Coalescence harmonie des forces de la nature et puissance du verbe humain

Première partie : L’institution du Kwala chez les Lyéla

Les Gourounsi ou Gurunsi parmi lesquels sur la classe des Lyéla, sont, même, que les Nioniossi, les Kibissi, les Sénoufo, d’autres, comme des auteurs autochtones comme Guiltrem Marcel, Sylvain Toé, Jean Hébert [1964: 199]. Mais, comme le soutien Anne-Marie Duperray, dans son introduction à un troisième cycle, les Gourounsi ne constituant pas en soi-même un ensemble homogène. En effet, écrit-elle, «  dans l’actuelle République de Haute Volta, le terme Gourounsi définit un groupe de populations: les Léla, les Ko, les Pougouli, les Nouna, les Sissala, les Kasséna, les Nankana et les kousace qui , malgré l’absence d’une langue et d’institutions politiques communes, présente une unité culturelle incontestable  » [1] [ 1984: 10 ].

Le nom «Gourounsi», avant d’être le fruit d’une taxinomie coloniale, d’être attribué à cet ensemble composite par leurs voisins puissants, en l’occurrence, les Moosé, comme une injure en raison, d’autres, de son manque d’organisation politique apparente. Aujourd’hui, faute d’un autre nom aux nuances plus positives ou affirmatives qui caractériserait les Gourounsi en leur totalité, les chercheurs burkinabés ont accordé pour cette appellation.

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La décadence, Deuxième Partie. Un exemple : splendeur, gloire et chute de l’ordre des Templiers en France et dans le royaume franc de Palestine

 

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La puissance des armes est l’unique cause de la décadence des cultures et civilisations

Introduction : la décadence obéit-elle à une loi physique ou bien n’est-elle que l’effet des actions humaines ?

     Pendant nos prîmes années d’étudiant en Philosophie à Paris IV-Sorbonne, nous avions inconsciemment tellement renoncé à la vie de notre corps que nos camarades et amis de l’université nous appelaient, avec raison sans doute, « le rat de bibliothèque ». En effet, nous fréquentions assidûment les riches bibliothèques, ces temples du Savoir, de cette splendide et magnifique ville de Paris, dans l’intention d’explorer les sciences de toutes natures. Ce renoncement à la vie du corps avait un sens : comprendre, grâce aux livres et à la culture savante, le fait fondamental que toute chose soit vouée, comme par nécessité, à disparaître en ce monde. Or, nous découvrirons plus tard que ce ne sont pas dans les livres que nous avions trouvé l’explication possible de ce phénomène, mais en nous-mêmes. Car nous avions l’intention de découvrir un concept que les livres savants ont justement confirmé. Pour nous, toute chose est vouée à l’échec dans son essence de « persévérer en soi-même » (Spinoza, Ethique) éternellement par l’usure. Ce concept a permis de nous livrer à une démonstration théorique pour le prouver, pendant de longues années d’investigations. Celles-ci ont donné lieu à la publication du livre suivant : To Eskhaton, le triangle de la mort –Néantité – (Editions Thot, Grenoble, 2000).
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Troisième Partie : Du meilleur des mondes à une réflexion sur la démocratie

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ZOMIA, Terre des hommes libres, égalitaires (Hommes et Femmes) et sans Etat. Donc les peuples peuvent s’auto-gouverner et les élites politiques sont superflues, inutiles

« A prendre le terme dans la rigueur et l’acception, il n’a jamais existé de véritable démocratie, et il n’en existera jamais. Il est contre l’ordre naturel que le grand nombre gouverne et que le petit soit gouverné. On ne peut imaginer que le peuple soit incessamment assemblé pour vaquer aux affaires publiques, et l’on voit aisément qu’il ne saurait établir pour cela des commissions sans que la forme de l’administration change » (Du contrat social, livre IV, chapitre III)

I- La méfiance des philosophes, penseurs des Institutions républicaines, par rapport au peuple comme corps souverain capable de s’auto-gouverner

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Pourquoi l’Afrique si riche est pourtant si pauvre ? -De la faillite des élites africaines de l’Afrique subsaharienne- Tome 1

Intervention au Parlement européen de Bruxelles -11 octobre 2011

Perspectives et finalité de l’intervention this

 

Le paradoxe du continent africain:

-Dans Their ouvrage commun, Le temps de l’Afrique, (O. Jacob, Paris 2010), Jean-Michel Severino et Olivier Ray, les dimensions Ont monté Réelles of this vaste continent qu’est l’Afrique, Que l’sur une tendance à Ramener à Celles d’ONU paie.

– Les Atouts de continent CE

* Les atouts naturels de l’Afrique

         La revue mensuelle L’Echo austral consacre l’essentiel de son fils numéro du mois d’août 2010 (n ° 245) au continent africain par Ce titre: «L’Afrique notre avenir». Parmi les atouts naturels of this continent, this revue Recense, pêle-mêle les Données Suivantes: «Le continent noir détient … 60% des terres terres cultivables inexploitées Mondiales» Qu’une exploitation Rationnelle, with des METHODES Technologiques performantes, des programmes Voire d massifs du ‘irrigation des zones Arides Comme Le Sahel, pourraient better. rentabiliser L’activité agricole, Geree de Manière , plus Rationnelle et plus Efficace «could be Générer environ 880 milliards de dollars d’ici à 2030, contre 280 milliards un pair à jour de ce. »En outré, SELON this revue,« L’Afrique détient 10% des Réserves Mondiales de pétrole, 40% de Celles de l’or, et Entre 80% et 90% des Gisements de chrome et de platine » , etc. Je avais déjà Insiste sur this ensemble d’Atouts DANS LE premier tome enquêtes de CES verser prouver Que poverty des Peuples Africains is due essentiellement au manque de gouvernance intelligente et Rationnelle de l’économie. L’Afrique point de Ne est pauvre, Comme on a de le Croire imposé requiert in the Reste du monde, tel Que l’Occident. C’est continent Un si riche Qu’il parait scandaleux de voir des ses habitants Sí misérables. Lire la suite