Corps désirant, corps désiré, corps objet de plaisir supplicié par la religion chrétienne. Comment soigner les maux existentiels qui en résultent ?

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Grâce et splendeur d’un corps féminin

Introduction

     Si nous nous en tenons à la pensée du psychanalyste autrichien, disciple de Freud, en l’occurrence, Georg Groddeck, selon lequel nous n’avons pas à nous fonder sur le sentiment que nous avons de ce que nous appelons notre « moi » pour savoir qui nous sommes exactement. Car, dit-il « le Moi n’est absolument pas le Moi ; c’est une forme constamment changeante par laquelle se manifeste le ça et le sentiment du Moi est une ruse du ça pour désorienter l’être humain en ce qui concerne la connaissance de soi-même, lui faciliter les mensonges qu’il se fait à lui – même et faire de lui un instrument plus docile de la vie » (Le livre du ça, tel Gallimard, Paris 1973, p.299).

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La philosophie nous confère-t-elle plus d’intelligence ?

Auxane Gasnot TS7-2017- Saint-Marc

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Introduction

   La philosophie est une réflexion critique sur tous les sujets qui concernent l’Homme ; elle fait preuve de sagesse et d’esprit critique. Elle implique une prise de conscience des problèmes et exige une préparation de l’esprit. L’intelligence se définit comme la capacité de comprendre des relations entre des faits, les phénomènes. Elle utilise notre raison et se fonde sur des savoirs que nous avons acquis au cours de nos expériences passées. Le but de l’intelligence est d’éclairer nos connaissances par notre logique, notre raison. André Gide définira l’intelligence comme “la faculté d’adaptation”. D’abord, nous verrons que la philosophie nous permet de devenir plus intelligent ; cependant, ce n’est pas le seul moyen ; enfin nous monterons comment la philosophie peut accomplir son but de nous rendre intelligent.

     D’une part, la philosophie nous permet d’acquérir des connaissances. Par conséquent, plus nous avons de connaissances, de savoirs, plus nous pouvons laisser notre raison s’exprimer. C’est en ce sens que Descartes nous dit dans ses Principes de la philosophie que le philosophe n’est pas celui qui sait, mais celui qui est en quête du savoir, puisque tout savoir est limité. C’est aussi ce que nous dit Aristote quand il affirme que “le philosophe est celui qui sait le plus de choses possibles”. Donc, plus nous philosophons, plus nous nous interrogeons sur le monde qui nous entoure, plus nous avons de savoirs et par conséquent, plus nous sommes à même de comprendre les phénomènes. Donc, plus nous pourrons exercer notre raison, et à force d’efforts, devenir plus intelligent. En effet, s’exprimer avec la raison est un travail constant qui demande des efforts de façon continuelle afin d’accéder au progrès de notre intelligence.

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De l’Amour comme enchantement du Verbe et de ses illusions

Introduction au désir de comprendre les faits humains, objet de ce site Internet

Aristote-Platon-Ecole-d-Athenes

    Dans l’approche et le désir de comprendre les phénomènes humains, on peut admettre deux perspectives qui sont en même temps deux niveaux de la connaissance.
D’une part, il y a ce qu’il est convenu d’appeler la vulgarisation ou le sens commun de la culture. Cette culture commune, mis à part tout jugement de valeur, est ce que nous avons tous, et d’emblée, en partage en raison de notre longue période de vie passée dans l’enfance. Nous nous mouvons donc dans des idées répandues par et à travers les sociétés et leur niveau culturel ; et même à travers les individus et les différentes occurrences que chacun de nous peut connaître au cours de sa vie depuis l’école primaire en passant par le collège, le lycée jusqu’à l’université. Et si nous n’avons pas assez de force pour nous libérer de la tutelle ou de l’influence de nos formateurs, ces préjugés dominent notre conscience, en s’y installant comme à demeure. Pire, ils nous font voir autrui à travers leurs prismes déformants que nous considérons comme nos propres pensées, alors qu’il n’en est rien. Nous saisissons au vol ces données de la vie courante, nous nous en approprions sans nous interroger sur la validité, la justesse, la solidité de ces idées communes.
C’est en raison du caractère commun et imprécis de ces savoirs que Descartes a entrepris, dans son Discours de la méthode, de les révoquer en doute pour aller chercher ce qui le constitue lui en tant que personne humaine singulière, authentique, et non pas le simple produit d’une culture, d’une famille, d’un milieu social etc. Etre cartésien consiste aussi à effectuer individuellement une telle démarche pour prendre possession de soi, comme lui-même l’a fait avec élégance. C’est aussi au sujet de cette culture commune aliénante et non fondée que Spinoza parle de connaissances « par-ouï-dire » (Ethique). En effet, les connaissances du premier genre correspondent à la perception sensible dont chacun de nous fait l’expérience au cours de sa vie (je vois, j’entends, je ressens), aux opinions courantes ou connaissances acquises par « ouï-dire », comme le reconnaît Spinoza. C’est le domaine de l’expérience sensible et irréfléchie. Ces connaissances sont partielles et douteuses car nos sens nous trompent souvent, les opinions sont diverses et contradictoires, et l’expérience de la vie est relative à chacun de nous.
D’ailleurs, avant Spinoza, Platon avait montré, dans son Protagoras, le caractère inconsistant des savoirs sensibles et l’erreur des Sophistes, qu’il a dénoncée avec vigueur, consiste à se fonder sur une telle expérience commune pour affirmer que « L’homme est la mesure de toute chose ». La vérité est donc relative à la perception de chaque individu ; et ceci de manière irréfutable. Ainsi, en matière de nourriture, ce qui est bon pour moi peut être amer pour toi. Lire la suite →

Ce que j’ai compris de la philosophie

« La philosophie a pour but de rendre claires et de délimiter rigoureusement les pensées qui autrement, pour ainsi dire, sont troubles et floues. » affirmait Ludwig Josef Wittgenstein dans son ouvrage : Tractatus logico-philosophicus. En effet, l’être humain, qu’il le veuille ou non, est constamment confronté à de nombreuses pensées qui perturbent son esprit. C’est pourquoi ce dernier nécessite une réorganisation ordonnée afin d’éviter une manière de penser,  de vivre erronée.  C’est, donc, dans un sens ce que cette « initiation » à la philosophie veut nous faire voir les choses, le monde d’une manière différente. Ainsi, en seulement un an d’apprentissage, on peut avoir une vision totalement différente des  choses, et c’est ce que je vais développer ici.

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Qu’est-ce que Le mal ?

« Vendredi 13 novembre, 21h 20, LA TERREUR A PARIS »

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« Au Bataclan, « du sang partout, des cadavres»

Au moins 80 personnes ont été tuées dans cette salle de spectacle du 11e arrondissement de la capital.

Dans les premières secondes, les spectateurs croient à une pétarade accidentelle. « J’ai pensé qu’une enceinte avait explosé, puis les lumières se sont allumées. Les tireurs que j’ai vus avaient le visage dissimulé par des capuches et des écharpes », raconte Benoît. Il se trouvait près d’une des sorties de la salle et a réussi à s’échapper avec son amie.

A l’intérieur, la panique gagne la foule. Les gens se jettent au sol. « J’étais allongé dans la fosse, la fille à côté de moi est morte. Ils ont beaucoup tiré…

A l’intérieur de la salle de spectacle, les otages vivent un cauchemar. Les assaillants ont achevé les blessés au sol. « J’avais un morceau de chair sur moi, il y avait du sang partout, des cadavres », raconte un jeune homme, l’air hagard, des traces de sang séché sur son pantalon beige. Il fixe le parquet du bar dans lequel il s’est réfugié. Il assistait au concert avec son père, mais ignore à présent où se trouve ce dernier. « Peut-être avec les pompiers, peut-être mort ». Quand la fusillade commence, père et fils sont dans la fosse, près des barrières, à quelques mètres de la scène. Certains de leurs voisins tombent sous les balles. Tous sont à terre, les membres paralysés par la peur, corps contre corps, vivants contre morts … Dans les poches, les téléphones vibrent. L’attente dure presque deux heures, jusqu’à l’assaut{…}.

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