Charles Darwin n’est pas l’inventeur du concept d’évolution. S’agit-il d’une pseudo-croyance scientifique bien ancrée dans les esprits ? Deuxième Partie : Une théorie en controverse inachevée

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Intrication et abysses des structures élémentaires du vivant,

création de Claire Cirey Joux, artiste plasticienne

 

Une brève introduction relative à l’apport de la Philosophie à la Science contemporaine

La philosophie est non seulement la science des concepts efficients – on le verra plus loin à propos d’un concept de Gilles Deleuze et Félix Guattari qui est adoptée par la biologie contemporaine pour mieux comprendre les mystères de la vie -, mais la lumière de l’entendement humain sur l’émergence et le devenir des sciences. Contrairement à ce qu’on enseigne dans les lycées et à la manière dont on l’y conçoit, elle ne se réduit pas à une répétition du même, c’est-à-dire des mêmes savoirs, mais elle peut et doit se définir comme une créativité permanente, même dans la pensée de la ou des sciences par son volet épistémologique. C’est pourquoi, elle n’a de cesse d’interroger les phénomènes pour mieux les comprendre et, ainsi, dépasser les évidences du sens commun qui s’attache à répéter des soi-disant vérités, scientifiques ou non. Et l’on comprend aisément qu’Albert Einstein n’ait pas hésité à montrer que « le sens commun n’est rien d’autre en réalité qu’un tissu de préjugés accumulés dans l’esprit avant l’âge de dix-huit ans. Chaque idée nouvelle que l’on rencontre plus tard lutte contre cette accumulation d’idées « évidentes » ».
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Charles Darwin n’est pas l’inventeur du concept d’évolution. Première Partie : la volonté de savoir

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Mystères relatifs aux origines de la vie sur notre Commune Terre. S’agit-il d’un chaos créateur ?

 

Introduction : L’erreur fondamentale du concept d’évolution dans L’origine des espèces de Charles Darwin

     Commençons par clarifier un point essentiel, en l’occurrence, la question sémantique. Il s’agit de bien préciser ce qui a rapport à la signification du mot « évolution ». C’est une question d’exigence philosophique, Philosophie que nous continuons à définir comme la Science première, source unique de toutes celles que nous connaissons aujourd’hui, et éminente par son degré d’abstraction rationnelle et d’intelligibilité universelle des phénomènes humains et matériels. Tel est aussi le sens de l’une de ses définitions logiques que lui donne Ludwig Joseph Wittgenstein, mathématicien, logicien et philosophe : « le but de la philosophie est la clarification logique de la pensée. La philosophie n’est pas une doctrine mais une activité… La philosophie a pour but de rendre claires et de délimiter rigoureusement les pensées qui autrement, pour ainsi dire, sont troubles et floues »[1]. Suivant cette exigence rationnelle de la philosophie dans l’art de clarifier le sens des concepts, notre finalité n’est pas de remettre en cause l’un des termes clés de la biologie contemporaine qu’est l’« évolution », mais de démontrer que l’auteur de L’origine des espèces n’en avait pas la moindre idée précise ; il n’est pas non plus l’inventeur de ce concept quand on se donne la peine de lire attentivement son ouvrage de référence. En outre, en vertu de sa définition initiale, le mot « évolution » est inadéquat pour traduire la complexité de ce qui a été à l’œuvre dans les transformations majeures des êtres vivants. On remarquera, en passant, que nos techno-sciences commettent une erreur semblable quand elles appellent « station spatiale internationale » ce qui est une « cité » mécanique en mouvement perpétuel autour de la terre. En français comme en Anglais, le terme « station » traduit bien l’idée de quelque chose qui est arrêté, ou qui ne bouge pas de façon significative.

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Compte-rendu d’un fait anthropologique : « Les morts ne sont pas morts »

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Beyon Barthélémy Nagalo (1918 – 21-03-2003), chef du clan Nagalo de Batondo (Burkina Faso)

introduction

     Beaucoup de peuples de la terre croient en la survie de l’âme. Que ce soit dans le cadre des religions dites révélées, comme le judaïsme, le christianisme, l’islam ou encore l’hindouisme, et certaines branches du bouddhisme, ou que ce soit dans celui des religions naturelles comme les pratiques et les cultes des peuples les formes de cette croyance peuvent varier d’une zone du monde à une autre. Mais le fond est partout: l’essence de l’être humain transcende sa dimension biochimie. Défini comme composé de corps et d’esprit ou d’âme – mais partout ignorer sont les propriétés réelles de celui-ci ou de celle-ci -, l’être humain participe des deux. Si le corps est voué, en tant que matière, à la mort-est considéré comme une propriété de la terre qui façonne son plastique éphémère -,

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SENS DU NIHILISME EN PHILOSOPHIE ET DE SA TRANSCENDANCE CHEZ NIETZSCHE

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Le Rien est-il envisageable ? Pensable ? Imaginable ?

introduction

     Le nihilisme acquiert son sens moderne au XIXe siècle. Il aboutit à un ensemble de théories qui pensent le rien, le néant. Le mot est inventé par Jacobi, un philosophe allemand (1743-1819). Les théoriciens de cette doctrine sont les plus éminents sont allemands, en particulier, mais ses défenseurs et ceux qui vivent comme tel se reproduisant généralement dans toute l’Europe.


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Une expérience d’enquête anthropologique en milieu paysan de la Loire (France)

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Collégiale Notre-Dame d’Espérance de Montbrison

Rapport du stage de la Formation à la recherche en Afrique noire (Fran) à Roche en Forez (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales de Paris, fin avril-début mai 1981)

« L’impact de la religion chrétienne sur la vie de la population de Roche, de Saint-Bonnet le Courreau et de Sauvain »

   Le manque d’élaboration d’un projet précis de recherche sur le terrain, depuis Paris, a créé à tous les stagiaires quelques difficultés sur le choix d’un sujet. Certes, s’agit-il du projet même de la FRAN (Formation à la recherché en Afrique noire), à savoir justement ne pas avoir au préalable de projet de recherche ? Car, avant le stage, c’est-à-dire depuis l’arrêt de la date du depart de Paris, nous avions maintes fois insisté sur la nécessité de réfléchir sur un projet d’ensemble qui ferait déjà émerger des intérêts et/ou objets personnels d’enquête et, s’il y avait lieu, qui conduirait à des investigations bibliographiques. Cette idée n’a pas été retenue dans la mesure où il semble que, au cours des années precedents, une telle expérience avait déjà été tentée, mais elle n’avait pas, pour autant, donné lieu à des résultats spectaculaires.

   Il a fallu donc, le soir même de notre arrivée à Roche en Forez, voire le lendemain matin, que nous réfléchissions ensemble, c’est-à-dire l’ensemble des stagiaires, sur un projet d’étude. Toutefois, celui-ci n’a pas été trouvé ; tel est, du moins, notre sentiment à ce propos. Dès lors, des groupes se sont constitués pour réfléchir sur des aspects de la vie de la population qui nous avait accueilli. C’est ainsi que, au départ, nous étions deux à nous intéresser au problème religieux. Cependant, en cours d’élaboration de notre projet, un autre intérêt naquit qui préoccupa notre collègue : il s’agit de la vie politique de la population de Roche ou, plus exactement, des diverses influences qui la régissent, la dominent ou l’animent. C’est pourquoi, il nous a fallu mener seul ou, parfois avec notre collègue, des enquêtes sur ce que nous avons jugé digne d’intérêt personnel, en l’occurrence la place de la religion dans la vie de cette population.

     Comment avons-nous procédé ?

       Nous avons conduit trois types d’enquête : d’abord, auprès de trois curés : celui de Saint-Bonnet le Courreau, de Roche en Forez et de Chalmazel ; ensuite auprès d’un groupe de jeunes de Sauvain et de quelques adultes ; enfin, nous avons eu des contacts réguliers avec certains habitants de Roche en Forez dont deux dames qui enseignent le cathéchisme à l’école primaire publique du village. Nous nous sommes renseigné afin de savoir s’il était possible d’obtenir des documents sur l’évolution religieuse dans la region de Montbrison. Les curés, notamment, nous ont conseillé d’aller voir à la D.l.A.N.A. (?), une revue qui n’existerait plus, semble­t-il ; ou consulter des archives à la bibliothèque de la paroisse de Montbrison.

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Le sens de la fin des temps modernes dans la pensée de Robert Jaulin

Présentation

    Depuis les années 1990, on entend régulièrement, dans les Médias, des experts en tout et en rien, agréés par les cours politiques, financières et économiques, gloser sur l’état de notre monde actuel. A propos des soi-disant crises économiques, qui ne sont rien d’autre que des occurrences pour les tenants de l’industrie financière internationale, sans visage spécifique, de s’enrichir sur le dos brisé des peuples, seuls producteurs de richesses réelles par leurs multiples activités. Dès lors, il n’y a que les imbéciles, les naïfs et les esprits creux pour croire aux discours mensongers et manipulateurs de ces fameux experts en tout et en rien. Quand ces derniers se trompent dans leurs analyses d’expertise ou de prévisions, ils ne sont pas, pour autant, récusés. Car la machine à broyer les peuples réels parvient toujours à les récupérer, à passer l’éponge sur leurs errements et, donc, à les recycler par le biais de nouveaux discours préparés à leur intention. Et ces experts en question sont de superbes courroies de « marketing » et de communication de la finance internationale. Or, la finalité de leurs discours consiste essentiellement à abuser de la crédulité de tous les peuples de notre commune Terre.

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