Confession d’une jeune fille, sorcière patentée dans sa communauté ethnique, sur le système stérile de la dévoration sorcellaire des vies humaines chez les peuples de l’Afrique noire : Arielle Kouassi G. (La Côte d’Ivoire)

Une figure des cultes d’Erebos chez les peuples de l’Afrique noire, déesse nocturne du Mal

I – Une confession glaçante et terrifiante sur les pratiques souterraines des cultes d’Erebos ou l’univers du mal absolu en Afrique noire

« Je m’appelle Kouassi G. Arielle née le 06 août 1996 au C.H.U de Yopougon. J’ai été initiée par Mme Boigny Akwa Monique, ma tante paternelle, à l’âge de 7 ans par la nourriture avec de la viande qu’elle préparait chaque soir dans une grosse marmite. J’ai été installée comme reine avec le pouvoir de détruire notre famille. Voici ceux qui ont été tués : mon père Kouassi Désiré, ma grand-mère maternelle Zagoté, ma tante du côté maternel, Agnès, ma tante du côté paternel, Aimance, mon oncle du côté paternel, Yves.

  J’ai pratiquement tué 15 personnes et détruit plusieurs foyers. Nous sommes dix dans notre groupe. L’essentiel de mon pouvoir se trouve dans mon bras gauche. Je me transforme en épervier, en faucon etc. Ma tante, qui m’a accompagnée ici, est programmée (chargée) en mars pour tuer une personne. Pour cela, on l’a transformée en animal, c’est-à-dire sous la forme d’une souris et les sorciers se sont transformés en chats. On le fait soit physiquement soit par des incantations sur la personne qui a été programmée et condamnée à mort. Alors elle mourra soit par accident de la circulation soit par tout autre moyen. On peut y arriver aussi en faisant errer l’âme de notre victime durant toute sa vie soit en lui lançant comme sort toutes sortes de maladies incurables. Ce peut être également un mauvais sort lancé contre une personne ou la frapper par la partie faible de son être.

Lire la suite

Le genre humain a-t-il encore un devenir sur la terre ? Fin possible ou espoir ?

A quand cet ultime avènement pour la vie du genre humain sur notre Commune Terre ?

  La question fondamentale que nous posions alors est la suivante : si l’homme de la rue – du monde occidental ou d’ailleurs – ignore le futur vers lequel le mouvement actuel conduit la terre ; si l’avenir de ses petits ou de ses arrières-petits enfants est l’utopie, soit la renaissance éventuelle d’un nouveau projet porteur de vie et de futur, ou la mort, c’est-à-dire l’acheminement continu de l’état actuel du monde vers un état eschatologique, il n’en est pas ainsi de la Raison mécaniciste. Elle a déjà amorcé, comme un plan caché, l’abandon de la terre à sa possible ruine mortifère. L’espace devient son ailleurs contemporain où elle se projette ou elle pense offrir, ainsi, à sa dynamique un futur possible qu’elle partagerait non avec toute l’espèce humaine, mais essentiellement avec les seuls instruments dont elle se sert pour être et pour devenir. Il s’agit, en l’occurrence des ingénieurs, des technoscientifiques et des technocrates, des détenteurs ou des producteurs de l’industrie financière.

Lire la suite

Progrès technique ou mutations des phénomènes matériels ? Et la responsabilité du genre humain dans tout cela ?

Puissance technologique superbe ou orgueil démesurée de la conquête de la nature ?

Introduction

    Les productions technique et de la technonlogie tout entièree reposent sur l’existence préalable de la nature. En effet, iI n’y a pas de technique ni d’objet technique qui ne soit une application des lois ou des éléments de la nature. Comment comprendre alors que la technique ait acquis à l’ère contemporaine la réputation d’être dangereuse pour la nature ? Les pollutions dont nous nous plaignons relèvent-elles de notre part du souci d’une nature que la technique aurait outrepassée ou se mettrait à détruire, ou bien du seul souci de notre confort ? Et même dans ce dernier cas, faut-il considérer qu’un rapport à la nature fondé sur la recherche du confort est un rapport adéquat à la nature ? La question est donc de savoir si à la fois en lui-même et dans ce que nous en attendons, le projet technique est une réalisation de la nature ou s’il aboutit au contraire à sa négation.

     Le domaine technique et technologique est un grand pourvoyeur de représentations. Aussi, il faut distinguer l’image d’un danger pour la nature avec la réalité de ce danger. Quand franchit-on les limites de la nature ? Ne sont-elles pas toujours déjà franchies depuis que l’espèce de vivants singuliers qu’on appelle humaine a atteint ce statut d’humain ? Dan ce cas, l’image du danger ne relèverait que d’une mode techno-sceptique ou technophobe ? Ou bien au contraire des limites nouvelles sont-elles sur le point d’être franchies, auquel cas un devoir de prudence et de responsabilité s’imposerait, et demanderait à être défini et appliqué ? L’idée d’une limite de la maîtrise de la nature relève-t-elle de l’imagerie ou bien au contraire se présente-t-elle à nous comme une réalité urgente ?

Lire la suite

 De la discience et de la révélation de Diaboado Tankoano, prêtre-devin, relatives aux phénomènes de la sorcellerie en Afrique noire / Burkina Faso

Une figuration des forces du mal, visage du sorcier ?

Présentation

  L’esprit du monde contemporain, qui fait de la croyance aux phénomènes matériels son seul credo, est devenu une nouvelle religion, une espèce de confession dont l’irrationalité dépasse, du moins, égale l’obscurantisme des temps anciens. Cette foi dans la machinerie matérielle, reconnu comme le critère de toute rationalité, oublie que la conception rationnelle des choses n’est pas capable, dans l’absolu, de nier l’esprit. Mais son combat contre cette dimension de l’homme confine, de nos jours, à une inclination sentimentale, pseudo-scientifique même qui exerce une suprématie souveraine sur les intelligences les plus faibles en les entraînant dans toutes les formes d’adhésion.

    Mais, a-t-on fini de découvrir les secrets enfermés dans les méandres de l’âme humaine ? Et si la véritable explication de l’opacité de la matière gisait dans la complexion de l’homme lui-même ? Comprendre comment fonctionne l’énergie qui compose la structure de la matière et de l’esprit, sous une autre modalité que les seules ratiocinations matérialistes, n’est-ce pas faire un pas en direction d’une intelligence différente de notre mystérieuse nature, par-delà les préjugés dangereux des savoirs positifs et les a priori des cultures ? Tels sont quelques enjeux que ces investigations anthropologiques s’emploient à dévoiler chez les Lyéla du Burkina Faso en montrant une autre perception des phénomènes.

Lire la suite

SIGMUND FREUD (le roman  de ?) : Dévoilement par un psychanalyste de la grande escroquerie morale, intellectuelle et pseudo-scientifique du XXe siècle

                                     Par Jean-Pierre Friedman

Freud et sa mythification

« La psychanalyse ? Un problème qui se prend pour une solution » (Karl Kraus)

« Aucun homme n’est assez riche pour racheter son passé » (Oscar Wild)

I- NOTE DE L’ÉDITEUR

    Sigmund Freud est mort le 23 septembre 1939, à Londres où il s’était réfugié avec une partie de sa famille en juin 1938. Ses cendres y reposent dans un cratère grec. Il avait quatre vingt deux ans et souffrait depuis dix sept ans d’un cancer du maxillaire supérieur qui avait nécessité plusieurs pénibles opérations.

    Adolphe Hitler qui avait besoin d’humaniser son image avait consenti à laisser partir le plus illustre des Juifs vivants,, moyennant caution cependant, sous la pression d’intellectuels du monde entier et surtout l’intervention de l’ambassadeur des États-Unis William Bullitt, un vieil ami de Freud. Ses quatre soeurs, âgées à l’époque de plus de soixante quinze ans, n’ont pas eu cette chance puisqu’elles sont mortes en déportation en 1942, les unes à Theresienstadt, les autres à Auschwitz. Les temps avaient changé. Hitler avait baissé le masque. Le reste de la famille s’était heureusement déjà mis à l’abri.

   J’ai trouvé le présent manuscrit dans le coffre de mon père après sa mort en 2002. L’écriture en était presqu’illisible. Il a fallu plusieurs semaines d’un travail difficile pour arriver à le déchiffrer et le transcrire. Son contenu était tellement surprenant que j’ai tout d’abord douté de son authenticité. Mais les experts auxquels je l’ai soumis, ont été formels. Il s’agit bien, même altéré par l’âge et la maladie, de l’écriture de Sigmund Freud dont on possède de nombreux échantillons et même des originaux dans les Archives Freud conservées à Londres et à New-York. Les chapitres sont de longueurs inégales, le plus souvent brefs, comme s’ils avaient été plutôt déterminés par l’état du scripteur que par un souci de cohérence. Peut-être pour les mêmes raisons on n’y trouve pas de construction logique. Il semblerait que le vieil homme ait laissé vagabonder sa pensée au grès de ses humeurs.

Lire la suite