LA CONSTITUTION D’UNE SCIENCE DE L’HOMME COMME LA PSYCHOLOGIE

Mystères et méandres du psychisme humain

Introduction : Place de la psychologie parmi les sciences

      La psychologie se situe à mi-chemin entre la biologie et la sociologie. Du moins, Auguste Comte classifiait ainsi les Sciences. Et si la psychologie se trouvait au sommet de l’édifice scientifique du XIXe siècle, c’est en raison de la complexité de son objet. Quoi de plus complexe, en effet, que la pensée ? De plus complexe que les états de l’âme humaine ou les comportements de l’être humain en tant que réseaux de relations ?

    Certes, la psychologie est, en quelque sorte, tributaire de la biologie : l’homme n’est pas un pur esprit et ses états d’âme sont en relation étroite avec ceux de son corps. Mais, dès qu’il s’agit de l’être humain, toute explication purement physiologique devient insuffisante. Car l’homme est aussi un être social et ses tendances, ses sentiments, ses idées se trouvent profondément modifiés par la vie en société. La psychologie est donc aussi tributaire de la sociologie. Se fondant sur ces données, Auguste Comte avait conclu que la psychologie ne jouit d’aucune autonomie propre et que, pour être une science, elle doit se démembrer entre Physiologie et Sociologie. Mais l’homme n’est pas plus un simple reflet de son milieu social que de son organisme. Il est capable de réagir, s’il le veut, de façon personnelle, et c’est pourquoi, la psychologie est devenue aujourd’hui une science indépendante, mais elle suppose toutes les autres.

I- Le fait psychique : différentes manières de le définir

    Étymologiquement, le mot psychologie signifie : science de l’âme. Mais, ce mot âme implique une notion métaphysique. La science, quant à elle, n’étudie que les phénomènes constatables, tangibles des faits psychiques. Et tel est l’objet de la psychologie scientifique, fondée sur l’expérience. Dès lors, il se pose un problème très important : comment définir le fait psychique ?

A- Le fait psychique

      On l’a défini, pendant longtemps, comme un fait de conscience. Nos états « internes » : il s’agit des sentiments, des émotions, des désirs, des souvenirs, etc. Ils nous sont, en effet, donnés dans une intuition qui nous les fait saisir directement en nous et qu’on appelle la conscience psychologique. C’est ce qui explique une conception de la psychologie fondée essentiellement sur l’observation intérieure ou introspection : la psychologie de la conscience. Mais, cette conception s’est heurtée à bien des difficultés. Il en est ainsi de la définition cartésienne de la conscience : la pensée égale l’objet d’une perception directe, d’une intuition immédiate = conscience psychologique. En d’autres termes,   Descartes, de manière tout à fait explicite affirme que, dans ses Réponses aux troisièmes objections proposées par Hobbes, le terme subjectum est trop « concret et composé » pour désigner de façon adéquate la mens ou esprit. Selon lui, le mot « sujet » peut convenir pour désigner un corps, mais non pas un esprit. Descartes est parfaitement conséquent avec lui-même lorsqu’il choisit de rapporter la pensée non pas à un sujet, mais à tout ce qui se produit en nous si nous en avons conscience.
  Dans les Principia philosophiae de 1644, Descartes définit très explicitement le mot de pensée en se rapportant à la conscience. Nous lisons en effet, à l’article 9 de la première partie : « Par le nom de pensée, j’entends tout ce qui se produit en nous dont nous sommes conscients, dans la mesure où il y a en nous conscience de ces choses ».

Sigle grec de la psychologie

B- Le fait psychique comme fait de comportement

   C’est, en raison de cette difficulté définitionnelle que certains psychologues modernes, après Descartes, en viennent à concevoir le fait psychique comme un fait de comportement. Et on appelle comportement l’ensemble global des réactions d’un être vivant en présence d’une situation donnée. Il existe, par exemple, un comportement caractéristique, celui de la peur, en présence d’une situation de danger.

   Cette conception de la psychologie de comportement permet des méthodes plus objectives et peut s’étendre à l’étude du psychisme animal. Ainsi, l’école béhavioriste américaine (Watson, 1930) a même proscrit tout recours à l’observation intérieure et toute prise en considération des états de conscience. Les motifs et ambitions du behaviorisme ont été énoncés par le psychologue américain John B. Watson, considéré comme son fondateur. Dans un article de 1913, il écrit : « La psychologie (…) est une branche purement objective et expérimentale des sciences naturelles. Son but théorique est la prédiction et le contrôle du comportement. »
   La première affirmation résume sa méthode. À l’époque de Watson, une discipline est scientifique à la condition de produire des connaissances basées sur la mise en relation de faits directement observables et publics. Or, à la même époque, bien des psychologues privilégient l’étude de la conscience au moyen de l’introspection qui, par définition, ne produit que des faits privés. Pour faire entrer sa spécialité dans le cercle des sciences positives, Watson assigne à la psychologie un nouvel objet d’étude objectivement observable : le comportement (behavior), c’est-à-dire les relations entre des stimuli (S) et des réponses (R). Le terme stimulus désigne tout objet ou événement observable qui déclenche des manifestations réactionnelles observables de l’organisme, ou réponses.

    Mais, en France, Pierre Janet, a interprété de façon beaucoup plus large cette conception et il a édifié sur elle toute une psychologie des conduites (psychologie clinique) dans laquelle l’intervention de la conscience, loin d’être considérée comme un luxe inutile, caractérise au contraire un niveau élevé de l’action. En somme, la psychologie des conduites de Pierre Janet est une synthèse expérimentale des champs correspondant de nos jours à la psychologie cognitive (perception, motricité, raisonnement, attention, mémoire), la psychologie sociale (représentations) et la psychologie dynamique, dont il est le fondateur, cette dernière …

II- L’introspection

     Tant que les faits psychiques furent définis uniquement comme de conscience, il n’existait qu’un moyen de les atteindre : c’était l’observation du sujet par lui-même ou introspection dy  latin intro, à l’intérieur et spectare, regarder. En effet, depuis Descartes, on sait que nous ne pénétrons jamais directement dans la conscience des autres : la communication des consciences est toujours très aléatoire. Donc, c’était  en partant de la sienne propre que le psychologue devait s’efforcer de connaître celle des autres hommes. Mais, cette méthode comportait des inconvénients.

A- L’introspection ne suffit même pas pour se connaître soi-même et ceci pour les raisons suivantes

L’esprit humain, vaste programme !

1° Par la conscience dont l’introspection n’est que la forme réfléchie, nous vivons nos états intérieurs plutôt que nous ne les connaissons à proprement parler : éprouver ou même observer en soi un sentiment n’en fait pas connaître les causes ni même le vrai sens.

2° Cette conscience n’est même pas aussi immédiate qu’on le prétend : nous ne prenons conscience de nous-mêmes que dans le rapport avec autrui ; nous nous observons toujours d’ailleurs, à travers certaines idées préconçues et nous nous faisons bien souvent, indépendamment même de tout jugement de valeur, des illusions sur nous-mêmes.

3° Le seul fait de nous observer modifie l’état observé. Car ici, contrairement à ce qu’a lieu dans l’observation scientifique, sujet observant et objet observé ne font qu’un.

4° C’est pourquoi, on ne peut s’observer de sang-froid dans les états intenses comme l’émotion (colère, la peur etc) ou l’attention. Si l’on fait appel, après coup, à la mémoire, celle-ci risque de déformer les faits : c’est une rétrospection non plus une introspection.

5° Cette rétrospection donne souvent à notre passé un sens qu’il n’avait pas auparavant : « L’homme assume son passé par un choix nouveau » affirme J.P. Sartre ; ce qui modifie la physionomie originaire de ce passé recomposé ou repensé.

B- Par ailleurs, a-t-on le droit de conclure de la perception de soi-même à la prétendue connaissance des autres ? Car l’introspection n’est pas seulement le moyen ou l’instrument de la connaissance de soi en tant qu’individu : elle prétend être une méthode au service de la psychologie générale. Plusieurs raisons rendent compte de cette difficulté.

1° A parler strictement, l’introspection ne nous ferait tout au plus connaître que notre propre individualité et, avec elle seule, il serait impossible de discerner ce qui est particularité personnelle et ce qui est généralement humain.

2° En outre, chacun de nous est l’être d’une certaine situation, d’un certain âge, d’un certain sexe, d’une certaine civilisation, d’une certaine classe etc. Tout ceci nous trompe dans notre désir de lire en nous-mêmes ce que nous serions authentiquement.

C- Ces critiques, cependant, ne prouvent pas que l’introspection soit impossible ni inutile, mais seulement qu’elle est insuffisante. On comprend que les philosophes autant que les « moralistes » littéraires (Molière, par exemple) ont eu recours à l’observation d’autrui. Mais, on remarque que cette observation externe relève déjà de la psychologie de comportement. De la conscience d’autrui, nous ne pouvons guère saisir que ses manifestations extérieures : gestes, actes, attitudes, regard, jeux de physionomie, langage etc. En ce sens, écrit Merleau-Ponty : « l’introspection elle-même est un procédé homogène à l’observation extérieure. Car, ce qu’elle nous donne, dès qu’elle se communique, ce n’est pas l’expérience vécue elle-même, mais un compte-rendu où le langage joue le rôle d’un dressage général, acquis une fois pour toutes, et qui ne diffère pas essentiellement des dressages de circonstance employés par la méthode objective » (In La structure du comportement, P.U.F.).

III- La psychologie de l’enfant

Impénétrable monde inférieur de la psyché des enfants

    L’observation d’autrui a pris, cependant, dans la psychologie moderne, des formes plus scientifiques que la vague observation de « l’environnement » humain pratiquée depuis longtemps par les philosophes moralistes. Une des plus intéressantes de ces formes est la Psychologie de l’enfant. Pendant longtemps, on s’est imaginé que l’enfant n’était qu’un adulte en miniature (voir Philippe Ariès : L’Enfant sous l’ancien régime ; Seuil). J.J. Rousseau,avec L’Emile, fut l’un des premiers philosophes à dénoncer l’erreur de cette conception : « L’enfant, disait-il, a des manières de voir, de penser, de sentir qui lui sont propres ; rien n’est moins sensé que d’y vouloir substituer les nôtres ». C’est cette conception qui a prévalu et qui sert de base aux études actuelles. Déjà, dans son livre sur l’Ame de l’enfant, W. Preyer (XIXe siècle) avait étudié, jour après jour, chez l’enfant des trois premières années, le développement des sens, de la volonté, de l’intelligence et du langage. Vers 1905, A. Binet avait établi la notion des âges mentaux de l’enfant, celui-ci se révélant capable de satisfaire, à un âge donné, à des épreuves qu’il n’aurait pu résoudre un an plus tôt. De nos jours, les contributions les plus importantes ont été apportées, entre autres, par Jean Piaget en Suisse, Henri Wallon en France, Arnold Gessel aux Etats-Unis etc. Jean Piaget, s’appuyant sur de multiples observations faites notamment à l’Institut J.J. Rousseau de Genève, a établi qu’il existe des formes de pensée propres à l’enfant, qui diffèrent en nature et non pas seulement en degré, de celles de l’adulte. (La naissance de l’intelligence chez l’enfant ; Delachaux).

    Ainsi, selon Piaget, la pensée de l’enfant est d’abord égocentrique, c’est-à-dire centrée sur elle-même et non sur le réel ou sur autrui ; et même jusque vers 3 ans, autistique, enfermée sur elle-même, incommunicable. Ensuite, elle devient syncrétique, globale, procédant par vision d’ensemble. Elle juxtapose mais ne subordonne pas ; elle procède du singulier au singulier (transduction), mais ne sait pas, à proprement parler, ni déduire, ni induire. L’intelligence de l’enfant passe, selon Piaget, par deux périodes successives : 1) l’intelligence sensori-motrice qui ne vise qu’au succès de l’action, non à la connaissance comme telle ; et l’intelligence conceptuelle qui, naissant avec le langage, passe elle-même par plusieurs phases avant de devenir vers 11-12 ans l’intelligence réflexive, la pensée formelle, capable d’expérience logique, soucieuse de cohérence, et non plus simple « expérience mentale ». Le passage d’une phase à l’autre, en particulier du « plan de l’action » au « plan de pensée », nécessite toujours un certain décalage, mais il n’y en a pas moins, selon Piaget, continuité tout au long de cette évolution.

IV- La psychologie pathologique

    Une autre source d’investigation, parmi les plus fécondes, a été la psycho-pathologie, c’est-à-dire l’étude des maladies mentales en vue d’en tirer des conclusions pour la psychologie normale. Claude Bernard avait posé, pour les maladies du corps, le principe que les lois de l’état morbide sont les mêmes que celles de l’état sain et que seules les formes diffèrent. Le même principe, appliqué aux troubles des fonctions mentales (qui sont toujours, disait-on, des troubles en hypo, en hyper ou en para, c’est-à-dire des affaiblissements, des exagérations ou des déviations des fonctions normales) permet de faire servir l’étude de ces troubles à la psychologie générale.

    Dès 1880-1885, le psychologue Th. Ribot écrivit trois petits livres sur les Maladies de la mémoire, de la personnalité, de la volonté, qui établirent le lien entre les travaux, jusqu’alors isolés, des médecins neurologues et psychiatres, et ceux des psychologues, voire des philosophes. Depuis lors, les psychologues Georges Dumas, Pierre Manet, Charles Blondel, ont apporté à la psychologie générale des contributions fort importantes. Ainsi, Dumas, sous la direction duquel a été publié l’important Nouveau traité de Psychologie avec la collaboration de tous les psychologues Français de l’époque (1930), a mis surtout en lumière les corrélatifs organiques des troubles mentaux et des phénomènes affectifs. Charles Blondel a caractérisé la « conscience morbide » comme une conscience désocialisée et mis en lumière le rôle des apports sociaux dans nos facultés normales : volonté, mémoire et même sentiments. Il a d’ailleurs, quelque peu ébranlé ainsi le principe posé par Claude Bernard : la conscience morbide devient, en effet, de ce point de vue, « une réalité psychologique irréductible à celle dont nous avons l’expérience ». Et l’on rejoint le principe de la pluralité des structures déjà suggéré par la psychologie de l’enfant.

Qu’y a -t-il précisément dans ma tête ?

    La méthode pathologique n’en demeure pas moins un précieux instrument de recherche pour la psychologie générale : elle est un instrument d’analyse ; elle dissocie des fonctions qui, à l’état normal, sont unies. Ainsi, la perception normale implique le sentiment quasi immédiat de la réalité de l’objet perçu. Or, chez les schizophrène et les psychasthéniques (troubles mentaux généraux), ce sentiment du réel fait souvent défaut, ce qui montre qu’il résulte d’un état mental difficile. De même, l’état morbide tel qu’il a été interprété par Ch. Blondel, nous permet d’apprécier ce que serait notre vie psychique, dépouillée de tout ce que lui apporte la vie en société. Il nous ferait même, sans doute, toucher le fond de ce qui serait la pensée humaine sans la discipline que lui imposent la vie sociale et aussi la discipline de la raison, de la volonté, de la maîtrise de soi.

V- Les différents types d’explication : atomisme psychologique et psychologie de la forme

    Partant de l’idée qu’il n’est pas de science analyste, on avait cru, d’abord, pouvoir appliquer à la psychologie les modes d’explication usités dans les Sciences de la matière. Remontant à des « éléments » psychiques, tels que les sensations ou les images dont on faisait autant d’ « atomes » psychiques, on prétendait expliquer les faits mentaux par des combinaisons de ces éléments unis selon les lois considérées comme purement mécaniques, de l’association des idées. Ces éléments étaient considérés à la fois comme inertes, statiques et comme nettement isolables les uns des autres.

            C’est, sans doute, le philosophe Anglais David Hume qui a formulé, dans son Traité de la nature humaine, le plus nettement le principe de cet atomisme psychologique lorsqu’il écrivait : « Toute perception peut être considérée comme existant séparément » et que, par suite « il n’y a pas d’absurdité à séparer d’avec l’esprit une perception particulière quelconque ». D’où les interprétations de Condilhac, considérant la personnalité comme un « assemblage de sensations « .

    Les nouvelles méthodes ont permis de comprendre que la vie psychique doit être conçue à la fois de façon dynamique et en profondeur. De façon dynamique, car nos états d’âme forment un « courant de conscience  » selon William James, essentiellement « mouvant » (Bergson) et sans cesse changeant ; et notre comportement est fait d’actions. En profondeur, car notre vie psychique s’étage à des niveaux fort divers depuis la prise de conscience jusqu’à l’inconscient, et elle est tributaire à la fois du corps, du milieu social et de la réaction propre de notre personnalité consciente.

    Aujourd’hui, la psychologie des ensembles et des structures a succédé à la psychologie des éléments. Selon Daniel Lagache « Tout fait psychologue ne peut être qu’artificiellement isolé de l’ensemble des relations de l’organisme et du milieu ; la personnalité est une totalité manifestant une activité complète qu’il faut étudier pour comprendre la psychologique » (L’unité de la Psychologie, P.U.F.). Parmi les formes les plus actuelles de cette psychologie des ensembles, on peut retenir la gestalt- psychologie ou psychologie de la forme, créée en 1911 et qui considère les faits psychiques comme des structures, des totalités organisées. Cette théorie s’est montrée utile dans la psychologie de la perception, de l’invention.

    Cependant, cette théorie n’est pas sans critique. En effet, on accuse les psychologues de la forme « de n’avoir apporté qu’un mot qu’ils répètent en toutes circonstances comme un mot magique, comme s’il contenait la solution de tous les énigmes de l’univers ». En outre, cette psychologie présente des dangers d’interprétation : 1° De parler de structure « indécomposable du comportement  » (Merleau-Ponty) : c’est aboutir à un refus d’analyse. 2° De prétendre substituer entièrement le point de vue de la structure au point de vue de la genèse : on accuse cette théorie de méconnaître ce qu’il y a de construit et d’acquis dans nos fonctions supérieures et de « négliger, tant dans le domaine perceptif que dans celui de l’intelligence, la réalité du développement génétique et la construction effective qui la caractérise » selon Jean Piaget.

    On peut conclure avec Lagache que la psychologie est une et que le point de vue de la « psychologie clinique » qui n’est pas seulement la psychologie pathologique, mais « la science de la conduite » ou du comportement, comme de ses désordres, la conduite étant elle-même considérée comme une totalité, ne doit pas s’opposer à la psychologie expérimentale. Il s’agit de la psychologie des laboratoires, des tests etc. qui est plus analytique. Les deux points de vue se complètent et les deux méthodes « se prêtent un mutuel appui ».

     Toutefois, elles ne mettent pas fin à l’infini développement des formes de psychologies aujourd’hui qui sont autant d’approches du sujet humain. Elles ne sont pas plus vraies les unes que les autres ; elles sont, dans certains cas, plus commodes parmi toutes ces approches de l’Homme. Elles n’en épuisent pas, pour autant, la connaissance de ce dernier, pas plus que la Philosophie avait pensé l’avoir fait. L’homme est une énigme qui interroge toujours toutes les sciences y compris celles de la matière.

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