Qu’est-ce que la liberté ?
Associée à l’oiseau qui vole sans barrières, la liberté, c’est d’abord le fait de ne pas être captif, de ne pas être en prison d’où l’expression « libérer un prisonnier », de ne plus servir un maître comme lorsqu’on affranchi un esclave.
La liberté autrefois apparentée à ce sens concret, évoque aujourd’hui les vacances, les loisirs, les lieux où les contraintes sont absentes. Une nouvelle définition est en quelque sorte apparue, la liberté correspondrait au fait de faire ce qu’on veut sans contraintes.
Cette définition se trouve ainsi tout de suite confronté à la morale dans la mesure où la liberté de chacun ne doit pas empiéter sur la liberté d’autrui.
Cette notion de liberté regroupe une multitude de concepts ; la liberté d’expression, la liberté de conscience, d’association… On peut donc définir des concepts proches tels que le libre-arbitre, l’autonomie, l’indépendance, la spontanéité, … mais qui n’appartiennent pas au concept lui-même.
On peut donc noter que la liberté se caractérise par trois actions principales : savoir – vouloir – pouvoir. Savoir dans le sens où il faut être informé avant de vouloir, c’est-à-dire choisir véritablement en toute conscience de cause et avec fermeté pour mieux pouvoir, c’est-à-dire avoir les capacités, les moyens d’agir.
Si l’homme est victime de multiples phénomènes qui le poussent à s’assouvir et à ne plus penser par lui-même, est-il envisageable de trouver un moyen de se sentir libre et d’exercer sa liberté ?
Dans la mesure où, comme l’affirme Rousseau dans Du contrat social, comment expliquer que : « L’homme est né libre, et partout, il est dans les fers ».
1- « Être libre » est la nature de l’homme

