Débats politiques autour de Le bon gouvernement de Pierre Rosanvallon

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Peuples serviteurs de la ploutocratie ou peuples souverains et maîtres de son destin politique ?

David Jallamion  et PIERRE BAMONY

I – Examen critique par David Jallamion

  1. A) La solution au désenchantement de la politique institutionnelle proposée dans ce livre prend pour origine le fait que le pouvoir d’action sur la vie des français et sur le monde qui interagissent avec la France soit dans les secteurs du pouvoir exécutif, et il faut donc s’attacher à améliorer ce pouvoir exécutif incontrôlable, rendre meilleur, intégrer, lisible, responsable et réactif pour résoudre la crise politique citoyenne actuelle. La manière de passer pour la prochaine étape du contrôle des institutions grâce à la création d’un pouvoir (1) indépendant à cette tâche, l ‘«institution» plus importante pour le contrôle des yeux de M. Rosanvallon étant évidemment le pouvoir exécutif , principalement le gouvernement et le président.

   Cependant, et même si cette amélioration de l’exercice de l’exercice du pouvoir est nécessaire et doit dans l’avenir une démocratie de ce nom, elle n’est pas primordiale ni suffisante.

  1. B) Comme indiqué par M. Rosanvallon, le véritable pouvoir de décision a été pris du côté du pouvoir exécutif et de la République et dès lors que M. Rosanvallon assume la présidence du couple Président. Mais voilà, le transport de son analyse de voiture, dans ce qui doit être une démocratie, cette confiscation du pouvoir, c’est-à-dire, l’institution de l’exécutif à la tête d’un pays autorisé »(2) par M. Rosanvallon, est une aberration. L ‘aberration qui devient la preuve lorsque les régimes illibéraux (3) peuvent se situer dans le cadre de l’ élection comme un mécanisme de la démocratie, alors qu’elle se trouve dans la mémoire cache d ‘une autocratie, autrement dit une dictature.

   Évidemment le contrôle du pouvoir exécutif souhaité par M. Rosanvallon serait un garde-fou pour empêcher cette dérive (encore possible) en France. Malheureusement, ce n’est pas la question et la cause du problème!

   Il n’est pas satisfaisant de ne pas faire plus avec les dernières démocraties ne font pas preuve de confiance des citoyens français, cette soif (de fait non prise de conscience) de prendre leur destin en main! Ce destin ne le prive pas les Membres, les présidents ou les ministres qui ont un meilleur savoir que le peuple qui est bon pour lui!

   Ouais, tous les jours, les gens des décisions pour vivre de la façon dont ils ne veulent pas la meilleure pour eux et pour leurs enfants. Dès lors, pour quelle raison est-ce que le droit et le devoir de prendre des décisions ont encore plus d’impacts sur leur vie?

   Comme ceux-ci, confondent le pouvoir, que j’appelle les responsables des pouvoirs, que j’appelle les membres, les présidents ou les ministres, qu’ils soient toujours des modificateurs des lois pour leurs propres bénéfices et non ceux du peuple tout entier, malgré toutes les instances indépendantes possibles et imaginables.

   Il est indiqué dans le livre de M. Rosanvallon que l’idéal du peuple-législateur fait sens (4).

Le combat qu’il faut gagner est bien à ce niveau!

Le combat qu’il faut gagner est de placer le peuple et les décisions du peuple au-dessus de toutes les institutions!

Et seulement dans ce cas, les intérêts particuliers seront réduits à néant et l’intérêt général prévaudra.

Et, au siècle des Lumières qui rend visite à la conduite du pays via le pouvoir législatif et la prééminence des députés, le peuple comprend la preuve du rôle central d’un gouvernement, mais un rôle subordonné aux décisions du peuple, le bras armé du people souverain, qui lui doit des comptes sur les dommages de ses résultats. De même qu’un bras armé sous contrôle du bon fonctionnement de son fonctionnement via une institution dédiée, pourquoi pas, entre autres, un conseil du fonctionnement démocratique (5) entièrement indépendant, comme le sera aussi la Justice.

Voilà pourquoi il faut en finir avec la République et ses propositions pour vraiment donner le pouvoir au peuple (6) afin de pouvoir être repris par une Assemblée Constituante ayant cette ambition !

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(1) Le bon gouvernement p. 386: «Faire reconnaître ce quatrième pouvoir» est l’un des éléments essentiels de l’instauration d’une telle démocratie d’exercice. »

(2) Le bon gouvernement p. 20: «Le problème est que la seule réponse qui soit actuellement disponible à cet effet est limitée à l’élection. Mais c’est une démocratie d’habilitation qui est mise en place de la sorte, un permis de gouverner qui est accordé. Ni plus, ni moins. »

(3) Le bon gouvernement p. 11: «La même ou les plus fortes adhérences illimitées, mentionnant la Russie ou la Turquie pour faire une image, un fils à la remise en cause. »P.30:« L’inverse des nouvelles démocraties dans le domaine des droits de l’homme, des droits de l’homme et des droits de la personne »Kazakhstan). »

(4) Le bon gouvernement p. 20: « alors que l’idéal du peuple-législateur fait sens »

(6) Le bon gouvernement p. 385: «Un Conseil du fonctionnement démocratique , des gardiens des principes juridiques formalisables de la démocratie de l’exercice»

(7) Exemple: https://draftin.com/documents/615127

II – Analyse des propositions de l’auteur pour corriger le système démographique français dans son fonctionnement actuel (Pierre Bamony)

  1. A) Une autre lecture de Le bon gouvernement

   On pourrait comprendre autrement l’œuvre de Pierre Rosanvallon. D’une part, il s’agit d’une somme de savoir sur les formes de pouvoirs, leurs limites et leurs perversions à travers l’histoire. L’auteur a analysé de manière approfondie l’histoire des institutions politiques en Europe des temps modernes et surtout en France. La Révolution française de 1789 – et précédemment celle des Etats-Unis d’Amérique de 1775 à 1783 – un lieu privilégié de conceptions multiples sur la forme du pouvoir plus conforme à l’expression du peuple souverain. Les idées et les thèses sur ce point ont également été prises en charge par les autres. Ce débat d’idées autour de la forme idéale de la République, de la succession à la royauté, s ‘Et les théoriciens de la politique et du droit politique ne sont pas prêts à mettre en œuvre un terme à cette quête perpétuelle du régime politique à moins de pouvoir sur le peuple souverain. Les Révolutionnaires, au moment le plus crucial des débats très animés, des violences des chapitres rhétoriques pour dessiner les contours du nouveau monde politique qu’ils étaient en train de faire émerger en Europe, ont voulu instaurer le règne de la loi; la loi comme nouvelle souveraine de la République. Car selon un Révolutionnaire, il faut considérer que la France doit dorénavant s’appeler le «loyaume», nomadé à Urbain Domergue qui doit dire: «Nous nommons le royaume un pays déjà régi souverainement par un roi; le pays où la loi commande, je le nommerai loyaume ».En d’autres termes, au loyaume c’est la loi seule qui est souveraine et qui imposerait un principe juste dans les rapports gouvernants / gouvernés, selon Rousseur dont les révolutionnaires s’inspirent essentiellement pour une nouvelle constitution, la républicaine, le peuple soumis aux lois doit être être l’auteur »(Du contrat social). C’est le peuple qui est directement – par l’intermediaire de ses representants – l’auteur des lois et il faut l’obeir. Autant dire que, dans un tel cas de figure, le peuple n’obéit qu’à lui-même. C’est en ce sens que Rousseau, dans ce même ouvrage, la Bible des Révolutionnaires en 1789, dit juste, obéir à la loi que nous avons été prescrite est liberté.Il ne s’agit pas même de plus d’obéissance au sens classique du terme, mais de consentement à soi-même, c’est-à-dire à l’œuvre de sa propre raison d’être. Tel est le sens même que les philosophes modernes, comme Emmanuel Kant, à la suite de Rousseau, appelle l’autonomie. Donc, un peuple autonome est celui qui élabore ses propres lois sous la double dimension de gouvernant / gouverné.

  1. B) Une brève critique de la démocratie

   Ou, on parle beaucoup de démocratie, mais sur n’est pas toujours d’accord sur son mode de fonctionnement. Quoiqu’il en, selon l’auteur, dans l’examen de certains arguments fallacieux des suffrages universels, tout tend à prouver qu’il est impossible de critiquer le suffrage universel «Irrésistible» avec le compositeur dorénavant »(p.147) . D’un autre côté, on reconnaît que la démocratie, quelle que soit sa forme, ne satisfait pas les peuples chez elle. Le suffrage universel est toujours la loi de la majorité sur la minorité qu’on a tendance à méconnaître. En effet, la contrainte exercée par une majorité sur une minorité est une limite du modèle démocratique. Ainsi, Kant relève ce qu ‘il estime comme le destin despote de toute democratie, en tant que fonde un pouvoir executif et tous decidant au sujet d’un seul, et, si besoin est aussi contre lui , par suite d ‘une forme d’ état où ils sont, ne sont pas, décident – ce qui ont fait la volonté universelle en contradiction avec elle – même »(Kant, Vers la paix perpétuelle, Garnier – Flammarion, 1991, p. 87). Le critère de la démocratie est ainsi critiquée et le critère républicain. Kant distingue, en effet, un côté, des formes de gouvernement (autocratie, aristocratie et démocratie) et de l’autre côté, des dirigeants de gouvernement. Ou, il semble que la séparation des pouvoirs ne protège pas la démocratie contre ce risque de contradiction interne.

   Analyse de la libérale de Hayek ( Droit, législation et liberté  Paris,  PUF , coll. «Quadrige», 2007) va dans une direction plus contemporaine, encore plus loin encore. II s’agit pour lui de dénoncer le glissement des démocraties actuelles vers la démagogie, ou vers ce qu’il appelle une démocratie de marchandages. La règle de la majorité, en effet, à ses yeux ceci pervers qu’elle ne peut que se trahir. Ainsi, il n’est pas impossible de faire appel à un gouvernement dans le service des entreprises ayant une majorité d’électeurs. II est en permanence obligé d’assembler et de maintenir une situation de majorité, en accédant aux demandes d’une multitude d’activités sectorielles ».Dès lors, l’exigence de pérennisation de l’état et l’exigence de la justice rentrent-elles de façon frontale dans les démocraties parlementaires, toute la majorité ne doit pas rester cohérente, après cette analyse, au prix d’une plongée à peu près inévitable vers le privilège. En conséquence, dans une affaire de dissociation, une image idéale par rapport à la réalité, ce qui est bien ailleurs, le présupposé de l’analyse de Hayek:, un avis d’exprimer une conception déterminée ». Car l’idéal et la réalité ne coïncident plus. En ce sens, on pourrait dire que la démocratie n’est pas sans doute pas le meilleur régime politique que notre monde connaisse, mais que l’on peut considérer comme « un pis-aller ».La démocratie n’est séduisante que dans son principe et non dans son fonctionnement puisqu’elle dégage très vite dans une plongée à près de inévitable vers le privilège. En conséquence, dans une affaire de dissociation, une image idéale par rapport à la réalité, ce qui est bien ailleurs, le présupposé de l’analyse de Hayek:, un avis d’exprimer une conception déterminée ». Car l’idéal et la réalité ne coïncident plus. En ce sens, on pourrait dire que la démocratie n’est pas sans doute pas le meilleur régime politique que notre monde connaisse, mais que l’on peut considérer comme « un pis-aller ». La démocratie n’est séduisante que dans son principe et non dans son fonctionnement puisqu’elle dégénère très vite enune plongée à peu près inévitable vers le privilège. En conséquence, dans une affaire de dissociation, une image idéale par rapport à la réalité, ce qui est bien ailleurs, le présupposé de l’analyse de Hayek:, un avis d’exprimer une conception déterminée ». Car l’idéal et la réalité ne coïncident plus. En ce sens, on pourrait dire que la démocratie n’est pas sans doute pas le meilleur régime politique que notre monde connaisse, mais que l’on peut considérer comme « un pis-aller ». La démocratie n’est pas séduisante que dans son principe et non dans son fonctionnement puisqu’elle dégénère très vite en A ailleurs, le présupposé de l’analyse de Hayek: Car l’idéal et la réalité coïncident plus.En ce sens, on pourrait dire que la démocratie n’est pas sans doute pas le meilleur régime politique que notre monde connaisse, mais que l’on peut considérer comme « un pis-aller ». La démocratie n’est pas séduisante que dans son principe et non dans son fonctionnement puisqu’elle dégénère très vite en A ailleurs, le présupposé de l’analyse de Hayek: Car l’idéal et la réalité coïncident plus. En ce sens, on pourrait dire que la démocratie n’est pas sans doute pas le meilleur régime politique que notre monde connaisse, mais que l’on peut considérer comme « un pis-aller ». La démocratie n’est pas séduisante que dans son principe et non dans son fonctionnement puisqu’elle dégénère très vite et peut également se considérer comme un pis-aller.La démocratie n’est pas séduisante que dans son principe et non dans son fonctionnement puisqu’elle dégénère très vite et peut également se considérer comme un pis-aller. La démocratie n’est pas séduisante que dans son principe et non dans son fonctionnement puisqu’elle dégénère très vite en oligarchie ou en ploutocrarie, comme celle d’un aujourd’hui. Dans les faits, elle est inapplicable; Selon Rousseau s’il y avait un peuple de dieux, ils se gouverneraient démocratiquement. ( Du contrat social )

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Et courtisans de s’avilir pour des strapontins, de suivre et d’applaudir !

  1. C) La démocratie d’exercice selon Pierre Rosanvallon

        Une autre partie, l’auteur donne les raisons pour lesquelles il importe de proposer des structures de fonctionnement au sein de la démocratie française pour corriger ses aspects pervers et rendre, si possible, l’acteur du genre de régime politique. En effet, la démocratie de l’exercice des pouvoirs de prendre en charge la démocratie à partir des problèmes de sa mise en œuvre et des risques permanents de se voir dégrader en gouvernement oligarchique. C’est-à-dire de apprendre comme un travail sur elle-même, le débat sur les conditions de fonctionnement à l’approbation des conditions de production d’une communalité plus forte. Ce à quoi renvoie la notion même de démocratie d’exercice pour la mise en œuvre de celle-ci.

       Pierre Rosanvallon propose, à partir du moment où il existe une autre forme de politique civile plus juste et plus opérante, voire efficace, des structures de fonctionnement dynamiques à la démocratie française, force principale de l’élément de sa souveraineté. C’est ce qu’il appelle les acteurs de la démocratie d’exercice. Il part du constat des inventions de démocratie d’habilitation pour explorer ce que j’ai appelé la démocratie et gouvernants. Les citoyens qui sont dans ce cas sont les souverains d’un jour pour être investis de façon plus continue dans le contrôle des gouvernants,

   La «démocratie de l’exercice» se base sur les principes qu’il expose lui-même de la manière suivante. Pour bien appréhender, nous le citerons longuement.

     «Une démocratie ayant le souci de développer la qualité de son fonctionnement pourrait s’organiser autour de trois pôles: un Conseil de fonctionnement démocratique, un gardien de principes juridiques formalisables de la démocratie d’exercice . et des institutions au premier chef); des commissions publiques d’évaluation de la qualité démocratique de la détermination des politiques publiques et des pratiques des structures administratives , ainsi que de l’organisation du débat public autour des champs d’application; des organisations de vigilance citoyenne spécialisées dans la surveillance des gouvernants (en matière d’activisme, des responsabilités de critique de la libération conditionnelle de la politique, exemple)et menant au travail d’implication, de formation et d’information des personnes . Ces trois types d’organisations étaient les piliers d’une démocratie d’exercice. Une charte de la vie démocratique peut être discutée et validée par les fondations de cette nature et se référer à un statut équivalent à celui de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Sans prétendre ici, précisez les traits de cette démocratie d ‘exercice, sur lesquels vous pouvez, à titre d’ illustration et pour la discussion principale, anquisse de ce qui pourrait être son architecture d ‘ensemble.

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   1) Le Conseil du fonctionnement démocratique, organisé sur une base collégiale , pour une mission d’intervention dans chacun des deux domaines qui ont été mentionnés . C’est aussi lui qui s’est assuré à la protection des lanceurs d’alerte. Pour être efficace, il faut avoir un pouvoir propre d’enquête et être en mesure de rédiger des injonctions contraignantes adressées aux administrations et aux personnes. Il pourrait publier un rapport annuel sur l’état de la démocratie, les gouvernements devant s’expliquer publiquement sur ses critiques et se prononcer sur ses suggestions .Ce rôle majeur impliquerait qu’il y avait un statut renforcé par rapport aux diverses autorités indépendantes et qu’il soit constitutionnellement reconnu comme pertinent d’une forme de pouvoir spécifique, distinct de l’exécutif, du législatif et du judiciaire. Faire reconnaître ce pouvoir est l’un des éléments essentiels de l’instauration d’une telle démocratie d’exercice. De même que les cours constitutionnelles sont les gardiennes des institutions, un type de ce type a pour tâche de respecter les conditions de base de l’action démocratique dans la Charte. Son caractère démocratique serait assuré par les conditions de validation de ses membres, les obligations d’information du public et les conditions de transparence de son propre fonctionnement. démocratie d’exercice).

     2) Les commissions publiques des organes permanents d’évaluation de la qualité démocratique des modes de détermination et de gestion des politiques publiques, ainsi que des associations de citoyens à leur mise en œuvre de la lisibilité des effets économiques ou sociaux . Peu nombreux, son distributeur autour de la santé et du bien-être, du travail et de la vie économique, ou encore de la culture, de la recherche et de l’enseignement.Elles se prolongeaient sur un mode particulier de l’action d’etat d’etat du type de celui de la Cour des comptes en France et s’etend a une etendre les fonctions actuellement en place par les Assemblees parlementaires (avec plus d’efficacite et de liberte aussi, étant soustraites à la logique partisane) . Elles sont en plus de la tâche de nourrir le débat public sur les questions en question, en ce qu’elles constituent les exemples d’animation d’une démocratie concrètement délibérative. Leur caractère démocratique pourrait être assuré par une composition de superposition des personnes pour leur compétence technique par le principe d ‘objectivité, des principes d’ équivalence citoyenne et des agences d ‘agences citoyennes.Leur mise en place par effet de pendule à la priorité de l’action des assemblées d’élèves dans le cadre de la démocratie d’orientation.

       3) Les organisations de vigilance citoyenne des associations ou des fondations d’intérêt public dans le domaine de la vie démocratique . Nous avons cité à titre d’exemple dans le corps de l’ouvrage une organisation américaine comme commune . Elles sont encore peu développées par rapport aux organisations intervenant dans le domaine de l’environnement ou de l’agrandissement dans une perspective caritative. Mais son outil de promotion d’une implication citoyenne de type nouveau, pour lutter contre les formes de mensonge, de manipulation, de dissimulation, qui font obstacle à l’avènement d’un gouvernement ouvert. Engagement directement producteur d’effets et à ce titre plus attirant que le militantisme partisan traditionnel.De même, les partis politiques et les syndicats dans certains pays des subsides publics du fait de leur contribution à la démocratie politique et sociale, il serait tout à fait concevable que ce soit pour ces organisations de vigilance. Leur caractère représentatif s’appuie sur, comme pour les syndicats, sur le nombre de leurs adhérents, leur capacité de mobilisation ou leur volume d’activité, mais également sur un caractère fonctionnel de la nature de leur activité: faire vivre la démocratie. exercice.

     La démocratie de l’exercice de la nature de ses propres organes. C’est autour de sa mise en forme, que s’ordonnera la deuxième révolution démocratique. Les trois catégories d’institutions pour la réalisation de statuts et de missions propres, mais elles sont en commun d’être en quelque sorte complémentaires, les gardiennes d’un gouvernement démocratique des organes gouvernementaux. Leur action ne prend que si les citoyens le connaissaient bien. Une diffusion de leurs actions et de leurs travaux serait bien assurée pour cela. Mais il faut aller plus loin, pour éviter qu’ils ne soient plus à leur tour et qu’ils se répliquent sur eux-mêmes.L’organisation d’une journée annuelle de la démocratie pourrait être une façon de réaffirmer solennellement leur rôle tout en étant directement associé à la population à leurs entreprises. Cette journée pourrait être précédée de forums participatifs, de rédactions de contributions et de lieux de débats multiples, de relais relayés par les médias, les gouvernants étant de leur côté invités à suivre les réponses qu’ils fournissent à des critiques et des suggestions . Au-delà même des électeurs, c’est le peuple tout entier qui pourrait affirmer ce jour-là sa citoyenneté active ».

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De l’espoir pour d’autres « mai 68 » ?

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