Aphorismes et Carnet de voyage en Mauritanie

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Enigme de la pensée humaine ?

Par Roland Jacquet et corrigé par Pierre Bamony

I – Aphorismes ?

1) Ombre et lumière

-Cascades d’herbes

-Barbe blanche

-Gardien de la forêt

-Lac

-Voyage en train/ombre et lumière…

-Urgence – éclaire de lucidité

-Marionnettes

-Frémissement et scintillement de feuilles d’automne

-Lumière de Grande ville d’Asie la nuit.

2) Observations de la nature

-Associer les chasseurs, les promeneurs, les écrivains, les nonnes et leur sincérité {prédation} au côté nuisible, influence des hommes sur la nature {Digestion de l’écriture des autres pour écrire} Charles Julié (P.O.L.)

-Le réseau entendu, mais le réseau sanguin non aperçu.

-Feuille, tremblement envolé d’oiseaux migrateurs – origine de l’homme, survie de l’homme grâce aux migrations ? Survie des chasseurs cueilleurs 3% archaïque

Son des pas dans les treilles cassis = désert noir aride même son brûlé par le soleil

Forêt, arbres touchés par la foudre, envahis par le lierre étouffant

Lac, rivières microcosme du cycle de la vie

-Feuilles qui tombent, la vie s’écoule

-Quand les feuilles tombent, la lumière revient dans la forêt

Fougères, erres, logos, ermites

-animaux qui écoutent la musique

-Fermes des 1000 vaches

3) Le destin de l’homme
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Une théorie de philosophie prospective de la fin de la vie humaine sur la terre

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La FIN possible de l’Humanité sur notre commune Terre

Introduction

   Dans l’absolu, à l’instar de Jésus Christ, qui a refusé de se prononcer clairement sur le moment précis de la fin des temps, laissant à Dieu seul le soin de décider de l’ultime fin du Monde, entendu à la fois comme manifestation des phénomènes physiques et comme réalités humaines, nul être humain n’est en mesure de la connaître aussi. Tel est le sens de ses paroles : « Quant à la date de ce jour, et à l’heure (la fin du monde), personne ne les connaît, ni les anges des cieux, ni le Fils, personne que le Père seul » (La Bible de Jérusalem, Mt 24, 36).

       Nous savons qu’en raison des bornes de notre raison, fille superbe de notre conscience, qui est elle-même un hublot ridicule de notre cerveau sur le monde, aucun être humain, quelles que soient l’ampleur et la profondeur de son génie, n’est pas capable de savoir avec exactitude ce qu’est la Fin ultime ni ce qu’est le commencement absolu. Etant nous-mêmes, descendants de l’Homo Sapiens, fruits de l’expansion de l’univers il y a, dit-on aujourd’hui, 13 milliards 700 millions d’années, nous les derniers venus de cette Histoire universelle, nous sommes comme situés au milieu du gué.

Cependant, même si nous savons, par ailleurs, que notre intelligence est essentiellement réactive par rapport aux accidents que notre action ou notre volonté cause à la Nature, ou aux uns et aux autres, nous sommes seulement en mesure de penser les phénomènes. Et nos analyses concernant le destin des descendants d’Homo sapiens – pourquoi pas ? – peuvent s’inscrire dans le sens fondamental d’une philosophie prospective, non pas dans le sens des experts en économie qui prétendent révéler la réalité sur les futurs mouvements des marchés financiers. Il s’agit plutôt une contemplation pure des possibilités d’une temporalité grosse de demain en germe en elle suivant le destin que l’orgueilleuse Humanité inflige à tout ce qui est de façon inexorable. Tel est exactement le sens de ces deux extraits de livres.

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