EVANGILE DE PAUL ET INCULTURATION

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JÉSUS, L’UNIVERSEL

RÉMY DOUSSET

PREMIÈRE PARTIE : EVANGILE DE PAUL ETINCULTURATION

MÉMOIRE PRÉSENTÉ À LA FACULTÉ DE THÉOLOGIE DE LYON

EN VUE DE LA MAÎTRISE EN THÉOLOGIE

PAR RÉMY DOUSSET

EVANGILE DE PAUL ET INCULTURATION

DIRECTEUR DU MÉMOIRE ROBERT BEAUVERY

 JUIN 1991

CORRIGÉ ULTÉRIEUREMENT PAR PIERRE BAMONY

INTRODUCTION

 » Ceci est le fruit de plus d’un demi-siècle de réflexions.

Il ne s’agit pas de faire un récit de mes expériences personnelles : peut-être plus précises que beaucoup d’autres, elles n’ont quand même rien d’exceptionnel et s’inscrivent dans un ensemble d’expériences similaires faites par de très nombreux chrétiens de France et d’ailleurs.

J’en donne ici, en introduction, un bref aperçu, que je serai, amené à développer plus loin.

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Qu’est-ce que Le mal ?

« Vendredi 13 novembre, 21h 20, LA TERREUR A PARIS »

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« Au Bataclan, « du sang partout, des cadavres»

Au moins 80 personnes ont été tuées dans cette salle de spectacle du 11e arrondissement de la capital.

Dans les premières secondes, les spectateurs croient à une pétarade accidentelle. « J’ai pensé qu’une enceinte avait explosé, puis les lumières se sont allumées. Les tireurs que j’ai vus avaient le visage dissimulé par des capuches et des écharpes », raconte Benoît. Il se trouvait près d’une des sorties de la salle et a réussi à s’échapper avec son amie.

A l’intérieur, la panique gagne la foule. Les gens se jettent au sol. « J’étais allongé dans la fosse, la fille à côté de moi est morte. Ils ont beaucoup tiré…

A l’intérieur de la salle de spectacle, les otages vivent un cauchemar. Les assaillants ont achevé les blessés au sol. « J’avais un morceau de chair sur moi, il y avait du sang partout, des cadavres », raconte un jeune homme, l’air hagard, des traces de sang séché sur son pantalon beige. Il fixe le parquet du bar dans lequel il s’est réfugié. Il assistait au concert avec son père, mais ignore à présent où se trouve ce dernier. « Peut-être avec les pompiers, peut-être mort ». Quand la fusillade commence, père et fils sont dans la fosse, près des barrières, à quelques mètres de la scène. Certains de leurs voisins tombent sous les balles. Tous sont à terre, les membres paralysés par la peur, corps contre corps, vivants contre morts … Dans les poches, les téléphones vibrent. L’attente dure presque deux heures, jusqu’à l’assaut{…}.

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