Un bref commentaire d’un passage de Le Livre du philosophe de F. Nietzsche sur le mensonge extra-moral : le triomphe de l’art sur la philosophie

 

 

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Adam et Eve, le plus vieux mensonge religieux du monde

Introduction «  sur la vérité et le mensonge au sens extra-moral»

     L’un des «Dix Commandements» majeurs de l’Ancien Testament [1] s’énonce ainsi: «Tu ne mentiras pas» (8 ecommandement). Mais un tel commandement pose un problème d’un point de vue philosophique. D’une part, il sous-entend que le mensonge soit être fait réel et courant. Si tel est le cas, on comprend que le Dieu de la Bible invite tout homme à lutter contre ce penchant qui semble naturel. D’autre part, le mensonge est prévu sous l’angle de la moralité. C’est donc parce qu’il relève du moral qu’il est condamnable. Il est même considéré par les religieux comme un péché grave. Il doit être banni de la conduite, au quotidien, du pratiquant pour éviter un châtiment quelconque et, ce faisant, pour purifier le coeur et l’âme du croyant. Le point de vue, le mensonge est le contraire de la vérité avec le mensonge peut se définir comme le fait de fournir à autrui une information contraire à la vérité qu’il est censé connaître.

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De l’inanité des élites politiques malgaches depuis l’indépendance et de leur volonté de mépriser et de tuer les aspirations de leur peuple : l’humiliation du peuple au quotidien

(In Pierre Bamony : Pourquoi l’Afrique si riche est pourtant si pauvre ?  Tome 2 La Malédiction du pouvoir politique. Quel espoir des peuples de demain ? ( Editions Le Manuscrit, Paris, 2011, Chapitre II : Le cas de Madagascar – Le procès des élites malgaches : une superfétation devenue dangereuse pour le peuple)

Extraits

 

« II- Madagascar, un océan de misère insoutenable

     Madagascar aurait pu être qualifié de « perle de l’Océan indien » pour diverses raisons : d’abord, l’exceptionnelle humanité des Malgaches (douceur accueillante, bienveillance, sérénité, bonté etc.) ; ensuite, les immenses ressources naturelles de cette île (parcs, réserves, ressources du sous-sol et du sol etc.) ; enfin, ses côtes aux charmes indicibles (Mer d’Emeraude d’Antsiranana, Nosy Be, Mahjunga, Sainte-marie, Toliarana etc.). Hélas ! Madagascar ne saurait être, pour le moment, qualifié de « perle de l’Océan Indien », mais, au regard des conditions de vie de ses peuples, d’ « enfer de l’Océan Indien ». L’on comprendra mieux le sens de ce qualificatif à la suite de l’analyse critique des données recueillies sur place que je vais entreprendre.

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