Une théorie de philosophie prospective de la fin de la vie humaine sur la terre

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La FIN possible de l’Humanité sur notre commune Terre

Introduction

   Dans l’absolu, à l’instar de Jésus Christ, qui a refusé de se prononcer clairement sur le moment précis de la fin des temps, laissant à Dieu seul le soin de décider de l’ultime fin du Monde, entendu à la fois comme manifestation des phénomènes physiques et comme réalités humaines, nul être humain n’est en mesure de la connaître aussi. Tel est le sens de ses paroles : « Quant à la date de ce jour, et à l’heure (la fin du monde), personne ne les connaît, ni les anges des cieux, ni le Fils, personne que le Père seul » (La Bible de Jérusalem, Mt 24, 36).

       Nous savons qu’en raison des bornes de notre raison, fille superbe de notre conscience, qui est elle-même un hublot ridicule de notre cerveau sur le monde, aucun être humain, quelles que soient l’ampleur et la profondeur de son génie, n’est pas capable de savoir avec exactitude ce qu’est la Fin ultime ni ce qu’est le commencement absolu. Etant nous-mêmes, descendants de l’Homo Sapiens, fruits de l’expansion de l’univers il y a, dit-on aujourd’hui, 13 milliards 700 millions d’années, nous les derniers venus de cette Histoire universelle, nous sommes comme situés au milieu du gué.

Cependant, même si nous savons, par ailleurs, que notre intelligence est essentiellement réactive par rapport aux accidents que notre action ou notre volonté cause à la Nature, ou aux uns et aux autres, nous sommes seulement en mesure de penser les phénomènes. Et nos analyses concernant le destin des descendants d’Homo sapiens – pourquoi pas ? – peuvent s’inscrire dans le sens fondamental d’une philosophie prospective, non pas dans le sens des experts en économie qui prétendent révéler la réalité sur les futurs mouvements des marchés financiers. Il s’agit plutôt une contemplation pure des possibilités d’une temporalité grosse de demain en germe en elle suivant le destin que l’orgueilleuse Humanité inflige à tout ce qui est de façon inexorable. Tel est exactement le sens de ces deux extraits de livres.

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Qu’est-ce que Le mal ?

« Vendredi 13 novembre, 21h 20, LA TERREUR A PARIS »

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« Au Bataclan, « du sang partout, des cadavres»

Au moins 80 personnes ont été tuées dans cette salle de spectacle du 11e arrondissement de la capital.

Dans les premières secondes, les spectateurs croient à une pétarade accidentelle. « J’ai pensé qu’une enceinte avait explosé, puis les lumières se sont allumées. Les tireurs que j’ai vus avaient le visage dissimulé par des capuches et des écharpes », raconte Benoît. Il se trouvait près d’une des sorties de la salle et a réussi à s’échapper avec son amie.

A l’intérieur, la panique gagne la foule. Les gens se jettent au sol. « J’étais allongé dans la fosse, la fille à côté de moi est morte. Ils ont beaucoup tiré…

A l’intérieur de la salle de spectacle, les otages vivent un cauchemar. Les assaillants ont achevé les blessés au sol. « J’avais un morceau de chair sur moi, il y avait du sang partout, des cadavres », raconte un jeune homme, l’air hagard, des traces de sang séché sur son pantalon beige. Il fixe le parquet du bar dans lequel il s’est réfugié. Il assistait au concert avec son père, mais ignore à présent où se trouve ce dernier. « Peut-être avec les pompiers, peut-être mort ». Quand la fusillade commence, père et fils sont dans la fosse, près des barrières, à quelques mètres de la scène. Certains de leurs voisins tombent sous les balles. Tous sont à terre, les membres paralysés par la peur, corps contre corps, vivants contre morts … Dans les poches, les téléphones vibrent. L’attente dure presque deux heures, jusqu’à l’assaut{…}.

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