De la création, de ses limites et de ses critiques en philosophie

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Et l’Homme créa Dieu ?

introduction

On peut distinguer le concept de création – qui ne peut pas désigner un processus, mais le résultat de ce processus – de deux notions connexes : d’une partie, de la fabrication, de la production d’un à partir d’une matière existante, et suivant une règle préétablie. Elle renvoie au domaine de la technique et de l’artisanat, et se pense comme un processus temporellement assignable. D’autre part, la production, qui constitue une extension du premier paradigme. Il s’agit alors d’une fabrication mécanisée, étendue dans les moyens qu’elle met en œuvre, et dans la quantité d’objets produits. L’objet est pensé non comme singulier, mais comme reproductible en droit. La production opère une sorte de passage à la limite de la fabrication, par la mécanisation et les progrès techniques. C’est ainsi que, dans la conception philosophique de Marx, la production est la fonction économique principale, qui conditionne à la fois la distribution et la consommation. Corrélativement, elle implique une mise en place d’un second plan du sujet à un stade de la fabrication d’une automatisation complète des moyens de production dans les usines, comme suit procédé courant aujourd’hui.

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Une brève présentation de la science quantique des Lyéla

Pierre Bamony : Des pouvoirs réels du sorcier africain Forces surnaturelles et autorités sociopolitiques chez les Lyéla du Burkina Faso, (Paris, L’Harmattan, coll. « Etudes africaines », 2009, 452 p. Paris septembre 2009)

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   L’esprit du monde contemporain, qui fait de la croyance aux phénomènes matériels son seul credo, est devenu une nouvelle religion, une espèce de confession dont l’irrationalité dépasse, du moins, égale l’obscurantisme des temps anciens. Cette foi dans la machinerie matérielle, reconnu comme le critère de toute rationalité, oublie que la conception rationnelle des choses n’est pas capable, dans l’absolu, de nier l’esprit. Mais son combat contre cette dimension de l’homme confine, de nos jours, à une inclination sentimentale, pseudo-sicientifique même qui exerce une suprématie souveraine sur les intelligences les plus faibles en les entraînant dans toutes les formes d’adhésion.

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De la réussite d’individualités africaines dans l’Europe du plein esclavage du XVII au XIXe siècle. Quelques exemples typiques dont celui du philosophe allemand d’origine africaine Antoine Guillaume Amo

Intervention du 20 mai 2014 au « Pavillon des Causeurs » (69003 Lyon)

Introduction

    L’histoire ne retient que des aspects particuliers et partiels des faits humains en tant que ceux-ci répondent aux attentes des politiques ou à l’intérêt d’un peuple – ce que, dans mes travaux politiques, j’ai appelé le narcissisme des nations. On comprend alors le sens de la critique de Georges Davy qui réfute l’histoire événementielle, laquelle laisse dans l’oubli la vie réelle des gens. Autrement, le sens commun, par l’enseignement de l’histoire à l’école, saurait que, à côté de l’Europe marchande d’esclaves, il y a eu la finesse et la beauté de l’intelligence d’une certaine intelligentsia européenne. Il saurait également que, malgré l’esclavage des Noirs, certains d’entre eux ont émergé des ténèbres à la lumière de la méritocratie sous ses diverses figures.

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