Mythes et légendes des Amazones : des guerrières mythiques à l’histoire des farouches et impitoyables amazones du royaume du Dahomey (Afrique de l’Ouest)

TROISIEME PARTIE : SIMILITUDES MULTIMILLENAIRES ENTRE AMAZONES DANS LE TEMPS ET L’ESPACE

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Amazones – archères et combattantes du royaume du Dahomey

IV- Vertus spartiates, endurances et triomphe des Amazones face aux épreuves de la guerre

  1. A) Les préparations aux endurances militaires

       A propos des entraînements des Amazones du royaume du Dahomey, Alpern cite l’un des observateurs européens qui en avait été lui-même témoin : « Dalzel confirma leurs observations {celles de ces prédécesseurs des années 1760, comme Pruneau de Pommegorge} en ses termes : « Pluiseurs centaines de ces {femmes du palais} sont préparées à l’usage des armes {…}. Ces guerrières s’entraînent régulièrement et s’adonnent à leurs exercices militaires avec autant d’habilité que les soldats de l’autre sexe » (p.104). Lors des attaques simulées d’ennemis, elles devaient affronter de redoutables plantes et arbustes épineux pour les préparer aux combats réels. Elles devaient apprendre, ainsi, à accepter, de manière stoïque, la souffrance physique (blessures du corps) quelle que soit son intensité. Et, en dépit du caractère périlleux d’un obstacle, comme par exemple l’imitation d’un château fort de 2,74 m de haut, entouré de tous côtés d’un tas de ronces à croissance rapide, elles devaient l’affronter. Alors, elles bondissaient sur l’obstacle en question en brandissant leurs armes et en poussant en même temps des cris de guerre sans se préoccuper, le moins du monde, de la barricade épineuse ; même si elles se déchiraient la chair en traversant cet obstacle couvert d’épines.

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Qu’est-ce que Le mal ?

« Vendredi 13 novembre, 21h 20, LA TERREUR A PARIS »

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« Au Bataclan, « du sang partout, des cadavres»

Au moins 80 personnes ont été tuées dans cette salle de spectacle du 11e arrondissement de la capital.

Dans les premières secondes, les spectateurs croient à une pétarade accidentelle. « J’ai pensé qu’une enceinte avait explosé, puis les lumières se sont allumées. Les tireurs que j’ai vus avaient le visage dissimulé par des capuches et des écharpes », raconte Benoît. Il se trouvait près d’une des sorties de la salle et a réussi à s’échapper avec son amie.

A l’intérieur, la panique gagne la foule. Les gens se jettent au sol. « J’étais allongé dans la fosse, la fille à côté de moi est morte. Ils ont beaucoup tiré…

A l’intérieur de la salle de spectacle, les otages vivent un cauchemar. Les assaillants ont achevé les blessés au sol. « J’avais un morceau de chair sur moi, il y avait du sang partout, des cadavres », raconte un jeune homme, l’air hagard, des traces de sang séché sur son pantalon beige. Il fixe le parquet du bar dans lequel il s’est réfugié. Il assistait au concert avec son père, mais ignore à présent où se trouve ce dernier. « Peut-être avec les pompiers, peut-être mort ». Quand la fusillade commence, père et fils sont dans la fosse, près des barrières, à quelques mètres de la scène. Certains de leurs voisins tombent sous les balles. Tous sont à terre, les membres paralysés par la peur, corps contre corps, vivants contre morts … Dans les poches, les téléphones vibrent. L’attente dure presque deux heures, jusqu’à l’assaut{…}.

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