L’aventure singulière d’un Africain au Groenland et son expérience des mœurs sexuelles lascives et libertaires des Inuit. Deuxième Partie : Un Noir de 24 ans au Groenland

I-qaanaaq_colline_hill.jpg

Paysage typique du Groenland

Une brève introduction : mœurs et sexualité chez les Inuit

       Les peuples Inuit de toute la zone arctique, c’est-à-dire de l’Alaska en passant par le nord du Canada jusqu’au Groenland sont connus par les milieux savants pour trois de leurs traits culturels essentiels. Et ceci se vérifie quelle que soit la zone géographique qu’ils habitent. Il s’agit de leur légendaire accueil d’autrui, de leur éducation des enfants sans frein ni interdits, de leurs mœurs sexuelles sans tabou non plus, ni interdit.

     D’abord, les Inuit sont essentiellement un ensemble de peuples de chasseurs et de pêcheurs. Ils chassent les phoques et/ou éléphants des mers, des genres de baleine, des ours éventuellement etc. Et ils pêchent des poissons et une diversité de fruits de mer. Autant dire qu’il s’agit de peuples au revenu de survie très modeste ; on pourrait même dire qu’ils sont pauvres de façon générale. Aussi, où qu’ils se trouvent dans cet immense espace de glaces et de neige, les Inuit vivent des aides sociales et financières des Etats comme le Canada ou le Danemark, pour ce qui est des Inuit du Groenland.

Lire la suite

Bio-anthropologie de la sexualité – Homosexualité et Hédonisme féminin –

Extraits

D’une part :

 « A) La copulation avec les individus du même sexe est un phénomène universel

   Si l’on s’accorde avec le principe d’Epicure sur la définition de l’essence du vivant, selon lequel tout vivant, quel qu’il soit, recherche comme par nécessité, le plaisir et fuit, comme par nécessité, tout ce qui est source de douleur, alors peu importe la forme par laquelle il obtient ce plaisir. Dès lors, ce qui compte et qui est premier, c’est le fait d’atteindre une forme de bonheur puisque celui-ci est synonyme de plaisir ou absence de douleur. Epicure précise bien ce phénomène propre à l’être humain, voire au vivant, en général : le bonheur et/ou plaisir « est au principe de nos choix et refus, il est le terme auquel nous atteignons chaque fois que nous décidons quelque chose, avec, comme critère du bien, notre sensibilité. Précisément parce qu’il est le bien premier, épousant notre nature {…} Tout plaisir est en tant que tel un bien… »[1] En cette vie, que nous avons en partage, chacun recherche donc le bonheur/plaisir qui est conforme à sa propre nature sans que personne n’ait à en juger. Il est d’office disqualifié parce qu’il est étranger à la personne d’autrui qu’il s’octroie injustement le droit de juger.

Lire la suite