De la sublime beauté du silence. Première Partie – Ce que le silence n’est pas : les paradoxes de la solitude, éternel masque de l’existence humaine

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Signe du  silence profond de la solitude existentielle ?

Introduction

     Chacun des êtres humains peut faire le constat suivant : il est évident qu’il naît seul, même dans le cas des vrais jumeaux ou des faux jumeaux. En effet, l’un émerge du sein maternel après l’autre, hormis les anomalies biologiques comme les triplés, les quadruplés, les quintuplés ou les sextuplés. Et tout au long de son existence, il vit seul, même dans l’expérience de l’amour. En celle-ci, le couple est présent à soi-même pendant les préliminaires marqués par les caresses mutuelles. Mais, comme nous le verrons dans les analyses faites à ce sujet par des hommes de lettres ou encore des philosophes, dans l’orgasme, chacun des conjoints ou des partenaires sexuels est, de fait, prisonnier de l’empire de son corps, de la plénitude et de l’intensité de celui-ci. C’est l’instant de l’éclipse du lien avec l’autre. Les prolongements du coït font durer cette éclipse. En ce sens, on peut définir la solitude comme l’état d’une personne qui est isolée psychologiquement ou physiquement. La solitude est l’éclipse des liens tangibles avec autrui.
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De la notion de transitionnalité

      De la notion de transitionnalité 06/10/2002 Cette idée de transitionnalité évoque d’abord un auteur, D. W. WINNCOTT (1896.1971) qui dans le panorama de la psychanalyse occupe une place à part, dans le cadre de la psychanalyse infantile, par son originalité, son non-conformisme, sa position en marge des deux écoles représentées à son époque par Anna FREUD et Mélanie KLEIN.

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A propos du conseiller d’orientation

   Quelques réflexions au sujet de l’Orientation dans l’Ecole actuellement. J’ai sans doute choisi mon orientation professionnelle. Je souhaitais être à l’écoute des gens qui vivent dans la société, et offrir aux adolescents ce que j’ai trouvé de la part des adultes qui écoutent, qui aident à faire face à cette crise d’un moment de la vie. Dans les années 70, le service public d’information et d’orientation se mettait en place lentement. Je retiens l’idée que mettre en place un lieu de parole pour les utilisateurs de l’Ecole est essentiel. Je suis conduit par mes études supérieures à rencontrer des adultes dans le monde du travail qui vivent sans arriver à faire le deuil de leur vie étudiante. Ils apparaissent comme habitant un monde vide sans paroles reçues, ni transmises mais seulement situés face à une tâche facilement réalisable avec un minimum de consommation d’énergie. Ces adultes m’apparaissaient bien souffrant à travers un non-dit, installés dans quelque chose qui les dépassait.

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