Le style à la psychanalyse : allers retours zanzottiens

Psychanalyse, style, objet a : expansion et réduction

            Dans l’étude des rapports entre la psychanalyse et la littérature, le concept de style occupe une place très importante. Il suffit de penser à l’espace commun que l’interprétation psychanalytique, en tant que interprétation de la parole d’un sujet, partage avec l’interprétation littéraire. Si on s’écarte de la vision classique du style dans ses relations avec une conception ornementale de la rhétorique, on rencontre une conception du style comme particularité de la parole et de l’action (de la parole comme action) d’un sujet à l’intérieur de l’universel de la langue.  La relecture lacanienne du binôme saussurien langue / parole dans la dialectique parole pleine / parole vide[1] exemplifie très bien l’ampleur que le mot style pourrait recouvrir dans l’articulation entre Universel et Singulier qui est à la base de beaucoup de concepts de la psychanalyse. Cependant, on ne peut pas réduire l’ampleur du concept de style en psychanalyse à sa dimension linguistique. Il suffit de s’interroger en profondeur sur le sens de la phrase de Lacan qui ouvre les Ecrits pour rencontrer une dimension plus fondamentale du style : une dimension réelle qui relève de la vie pulsionnelle du sujet.

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De la notion de transitionnalité

      De la notion de transitionnalité 06/10/2002 Cette idée de transitionnalité évoque d’abord un auteur, D. W. WINNCOTT (1896.1971) qui dans le panorama de la psychanalyse occupe une place à part, dans le cadre de la psychanalyse infantile, par son originalité, son non-conformisme, sa position en marge des deux écoles représentées à son époque par Anna FREUD et Mélanie KLEIN.

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